Les livres dont vous n'êtes pas le héros (et sans image)

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Le merlock
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Re: Les livres dont vous n'êtes pas le héros (et sans image)

Message par Le merlock »

Belphégor a écrit : jeu. janv. 29, 2026 9:42 am le picte Bran Mak Morn. Je précise que je n'ai pas encore lu les nouvelles originales de Bran Mak Morn, même si cela ne saurait tarder.

J'en ai lu. Je n'ai pas été impressionné. Et pourtant, j'aime Conan dont je relis régulièrement les aventures...
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Cuchurv
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Re: Les livres dont vous n'êtes pas le héros (et sans image)

Message par Cuchurv »

Le merlock a écrit : jeu. janv. 29, 2026 10:32 am
Belphégor a écrit : jeu. janv. 29, 2026 9:42 am le picte Bran Mak Morn. Je précise que je n'ai pas encore lu les nouvelles originales de Bran Mak Morn, même si cela ne saurait tarder.

J'en ai lu. Je n'ai pas été impressionné. Et pourtant, j'aime Conan dont je relis régulièrement les aventures...

J'aime beaucoup la nouvelle "Les vers de la Terre" qui est une des meilleures d'Howard je trouve.
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Erwan G
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Re: Les livres dont vous n'êtes pas le héros (et sans image)

Message par Erwan G »

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LES ANNALES DE LA COMPAGNIE NOIRE
Les Annales de la Compagnie noire, tome 1
Glenn Cook

Comme bon nombre d’entre nous, j’ai découvert la Compagnie noire à sa sortie en version française grâce à l’habituel beau travail des Editions l’Atalante. Pendant longtemps, j’ai attendu la sortie du nouveau tome pour continuer la lecture des aventures de cette bande de mercenaires prétendument sans foi ni loi, mais en réalité avec des valeurs morales et des pratiques discutables. Ne sachant pas quoi lire après avoir pris mon dernier livre du mois sur Audible, je suis tombé sur la version audio de ce roman et je me suis demandé comment cela avait vieilli et si je pouvais envisager de finir ce cycle, dans lequel je me suis perdu à un moment donné.

La Compagnie noire est la dernière compagnie libre de Khatovar, une compagnie de mercenaires qui ont bien compris que le meilleur moyen de survivre, c’est d’agir le plus possible avec ruse et organisation. La Compagnie est coincée à Béryl, où elle assure la sécurité du Syndic, le dirigeant de cette cité constamment sous le coup d’un risque de révolution. Les choses se gâtent lorsqu’un vaisseau noir apparait dans le port de Béryl et qu’un mal ancien se met à roder à nouveau dans les rues de la ville, le forvalaka, un monstre garou. La Compagnie va donc décider qu’il est temps pour elle que son contrat arrive à son terme, avant de s’engager avec un nouvel employeur. Après la mort du Syndic, les mercenaires embarquent sur le navire noir et partent au Nord, rejoindre les troupes de la Dame aux prises avec des armées rebelles. Recrutée par Volesprit, la Compagnie va découvrir des figures de légende : la Dame, épouse du Dominateur, et leurs 10 asservis, de puissants mages qui se refusent à mourir, ont été emprisonné sous terre pendant des siècles, jusqu’à ce qu’un sorcier se décide à les aider à sortir. La Dame et ses asservi ont aussitôt reprendre le pouvoir et faire face à leurs ennemis, le Cercle, un groupe de sorciers puissants et à peu près aussi vils que la Dame et ses asservis, mais porteur d’un étendard plus seyant, celui de la liberté.

Ce cycle avait été une grosse claque à l’époque. C’était la première fois que je tombais sur de la Sword & Sorcery de ce type : le Mal™ n’est pas absolu, il dépend du point de vue où l’on se place. Tous les acteurs (ou presque) sont des salops prêts à tout pour obtenir ce qu’ils veulent et les trahisons sont à peu près aussi nombreuses que les batailles. L’angle de vue aussi, était original : une compagnie de mercenaires, des soldats de métier, mais sans autre but que de tenter de survivre, de trouver le temps de jouer au tonk et de se moquer les uns des autres, tout en remplissant leur contrat avec le moins de morts possible. Le héros, même, était original : parmi ces guerriers, celui que l’on suit est Toubib, le médecin de la Compagnie, qui est également l’archiviste, celui qui compile les annales du présent.

Près de 20 ans (27 en vrai) après sa sortie, le texte est toujours aussi agréable et l’histoire bien menée. Alors, certes, ce n’est plus la claque que cela a été, notamment parce que les Annales ont diffusé un peu partout, mais cela reste néanmoins un excellent livre et j’ai eu beaucoup de plaisir à le relire. De retrouver de vieux compagnons d’histoires, de revivre une histoire dont, finalement, je ne me souvenais pas des détails mais plutôt bien du reste, à savoir l’ambiance, les personnages, cette façon d’être victorieux sans pour autant réellement gagner à la fin : la survie vaut, finalement, bien mieux de la cause que l’on sert dans ces combats.

Je continuerai avec plaisir la suite de la série, peut-être en version papier histoire de ne pas mettre trop de temps entre deux tomes et de ne pas commettre deux fois la même erreur, me menant à ne plus savoir où j’en suis dans le cycle. Si vous ne l’avez pas encore lu, faites-le, ça vaut vraiment le coup.
Va prophétiser ailleurs, c'est interdit dans le centre ville !
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tauther
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Re: Les livres dont vous n'êtes pas le héros (et sans image)

Message par tauther »

J'ai moi aussi relu avec plaisir l'année dernière la première série des annales.
Effectivement, cela fait partie pour moi des séries qui ont plutôt bien vieilli.
Cependant, je n'ai pas cherché à poursuivre la lecture. avec les cycles suivants...
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Sammael99
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Re: Les livres dont vous n'êtes pas le héros (et sans image)

Message par Sammael99 »

Erwan G a écrit : ven. janv. 30, 2026 12:16 pm Image

LES ANNALES DE LA COMPAGNIE NOIRE
Les Annales de la Compagnie noire, tome 1
Glenn Cook

Comme bon nombre d’entre nous, j’ai découvert la Compagnie noire à sa sortie en version française grâce à l’habituel beau travail des Editions l’Atalante. Pendant longtemps, j’ai attendu la sortie du nouveau tome pour continuer la lecture des aventures de cette bande de mercenaires prétendument sans foi ni loi, mais en réalité avec des valeurs morales et des pratiques discutables. Ne sachant pas quoi lire après avoir pris mon dernier livre du mois sur Audible, je suis tombé sur la version audio de ce roman et je me suis demandé comment cela avait vieilli et si je pouvais envisager de finir ce cycle, dans lequel je me suis perdu à un moment donné.

La Compagnie noire est la dernière compagnie libre de Khatovar, une compagnie de mercenaires qui ont bien compris que le meilleur moyen de survivre, c’est d’agir le plus possible avec ruse et organisation. La Compagnie est coincée à Béryl, où elle assure la sécurité du Syndic, le dirigeant de cette cité constamment sous le coup d’un risque de révolution. Les choses se gâtent lorsqu’un vaisseau noir apparait dans le port de Béryl et qu’un mal ancien se met à roder à nouveau dans les rues de la ville, le forvalaka, un monstre garou. La Compagnie va donc décider qu’il est temps pour elle que son contrat arrive à son terme, avant de s’engager avec un nouvel employeur. Après la mort du Syndic, les mercenaires embarquent sur le navire noir et partent au Nord, rejoindre les troupes de la Dame aux prises avec des armées rebelles. Recrutée par Volesprit, la Compagnie va découvrir des figures de légende : la Dame, épouse du Dominateur, et leurs 10 asservis, de puissants mages qui se refusent à mourir, ont été emprisonné sous terre pendant des siècles, jusqu’à ce qu’un sorcier se décide à les aider à sortir. La Dame et ses asservi ont aussitôt reprendre le pouvoir et faire face à leurs ennemis, le Cercle, un groupe de sorciers puissants et à peu près aussi vils que la Dame et ses asservis, mais porteur d’un étendard plus seyant, celui de la liberté.

Ce cycle avait été une grosse claque à l’époque. C’était la première fois que je tombais sur de la Sword & Sorcery de ce type : le Mal™ n’est pas absolu, il dépend du point de vue où l’on se place. Tous les acteurs (ou presque) sont des salops prêts à tout pour obtenir ce qu’ils veulent et les trahisons sont à peu près aussi nombreuses que les batailles. L’angle de vue aussi, était original : une compagnie de mercenaires, des soldats de métier, mais sans autre but que de tenter de survivre, de trouver le temps de jouer au tonk et de se moquer les uns des autres, tout en remplissant leur contrat avec le moins de morts possible. Le héros, même, était original : parmi ces guerriers, celui que l’on suit est Toubib, le médecin de la Compagnie, qui est également l’archiviste, celui qui compile les annales du présent.

Près de 20 ans (27 en vrai) après sa sortie, le texte est toujours aussi agréable et l’histoire bien menée. Alors, certes, ce n’est plus la claque que cela a été, notamment parce que les Annales ont diffusé un peu partout, mais cela reste néanmoins un excellent livre et j’ai eu beaucoup de plaisir à le relire. De retrouver de vieux compagnons d’histoires, de revivre une histoire dont, finalement, je ne me souvenais pas des détails mais plutôt bien du reste, à savoir l’ambiance, les personnages, cette façon d’être victorieux sans pour autant réellement gagner à la fin : la survie vaut, finalement, bien mieux de la cause que l’on sert dans ces combats.

Je continuerai avec plaisir la suite de la série, peut-être en version papier histoire de ne pas mettre trop de temps entre deux tomes et de ne pas commettre deux fois la même erreur, me menant à ne plus savoir où j’en suis dans le cycle. Si vous ne l’avez pas encore lu, faites-le, ça vaut vraiment le coup.

Faudra peut-être que je réessaye. Je me souviens que la hype à la sortie n'avait pas fonctionné sur moi, j'avais lu la première trilogie sans particulièrement accrocher.
Mozart n'a pas écrit que le Boléro de Ravel. Mais aussi plein d'autres trucs beaucoup moins connus (comme le canon de Pachelbel). - Le Grümph
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