Cinema films de nöel ou pas

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vivien
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par vivien »

@Mugen et en spoiler, c'est quoi cet élément du passé qui change tout ?
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Mugen
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Mugen »

vivien a écrit : sam. mai 02, 2026 8:41 am @Mugen et en spoiler, c'est quoi cet élément du passé qui change tout ?

Spoiler:
Adolescente, elle avait planifié de se rendre dans son lycée avec un fusil et de tirer dans le tas, avant de se raviser.

Mais...

Spoiler:
En réalité, c'est finalement plutôt la réaction de sa demoiselle d'honneur, présente lors de la scène, qui en fait un problème, une de ses cousines ayant été blessée dans un événement similaire.
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Olivier Fanton
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Olivier Fanton »

Le vrai problème des protagonistes de cette histoire, c'est l'alcool. 100% de leurs problèmes d'adultes sont provoqués par une cuite.

Bizarrement, la gestion du "drama" par les adultes ne m'a pas touché, mais les flashbacks qui expliquent ce qu'elle a fait sont passionnants.

On peut aussi en faire une lecture politique, avec la fiancée dans le rôle des Républicains, le fiancée fait les politiciens Démocrates et la copine en électeurs démocrates. Mais je doute moi-même que ce soit très pertinent.
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vivien
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par vivien »

@Mugen ok merci. Ça a le merite d'être original !
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Tybalt (le retour)
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Tybalt (le retour) »

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J'ai enfin rattrapé Mars Express de Jérémie Périn. Dans un futur où les robots conscients existent, tout comme les humains "augmentés" cybernétiquement, et où l'humanité a colonisé Mars, deux détectives enquêtent sur des affaires du type assassinats ou "déplombages", un bricolage matériel qui permet aux robots de s'affranchir des directives de sécurité qui les empêchent notamment d'être agressifs.

Voilà un film que j'abordais avec beaucoup de curiosité et qui m'a laissé une impression un peu en demi-teinte à titre personnel, même si je le recommanderai volontiers autour de moi.

Dans le contexte actuel de production des films d'animation français, Mars Express a déjà le mérite d'exister et c'est un grand mérite : un film de science-fiction résolument pour adultes, avec de la violence et qui parle sexualité, et un scénario très dense en informations, c'est manifestement une tentative pour faire un récit à la Ghost in the Shell ou Blade Runner et c'est beaucoup trop rare et difficile à faire par chez nous pour ne pas saluer l'effort, l'ambition et la persévérance du projet.

Le film a de solides qualités. En termes de créativité graphique, d'abord. Un peu réservé devant les graphismes très statiques que laissait entrevoir la bande annonce, j'ai beaucoup apprécié la densité en détails des personnages, décors, engins, etc.
Ensuite, en termes de création d'univers : Mars Express est un film-univers qui nous plonge dans un futur très détaillé conçu avec pour ambition d'atteindre un grand niveau de vraisemblance... et qui y arrive. Un univers qu'on traverse, souvent à toute vitesse, en brassant des enjeux sociaux, technologiques, économiques, politiques. On a bel et bien l'impression "qu'on y est". Et le film ne prend pas le public pour des imbéciles : il n'y a aucune tirade explicative sur l'état du monde, c'est à nous de comprendre où en sont les choses et quels sont les enjeux.
Enfin, l'animation est de qualité. En dépit de la grande économie de traits visible notamment sur les visages des personnages, ces derniers sont criants de vie, grâce à aux jeux d'expressions subtiles sur les visages, les petits gestes, les attitudes très réalistes, elles-mêmes bien servies par un scénario aux dialogues bien travaillés dans ce sens.

Venons-en aux limites. Elles tiennent beaucoup aux choix du scénario, mais aussi à mes goûts personnels. Premièrement, il se trouve que Mars Express reprend beaucoup les codes du film policier et du film noir : détectives désabusés, assassinats, tueurs à gage, prostitué-e-s, corruption, etc. Or ce n'est pas plus que ça ma tasse de thé, et j'ai donc été un peu déçu qu'on m'emmène sur Mars dans le futur pour que j'aie l'impression parfois de me retrouver dans un épisode série policière de début de soirée sur TF1 : "tout ça pour ça ?" Mais j'ai probablement la dent trop dure, parce que, si on y réfléchit bien, Ghost in the Shell, Innocence ou Blade Runner, c'est déjà beaucoup ce genre de chose, avec toutefois des éléments dépaysants pour un public français (contexte asiatique pour Ghost in the Shell, contexte américain et orientalisme léger dans Blade Runner), auxquels Mars Express n'a pas recours. En revanche, là où ces trois films restent de la SF relativement lointaine (ou l'étaient quand ils sont sortis en salles), Mars Express garde les coudées franches pour développer un commentaire social sur le présent. Pas très développé ni très original, mais là encore, il a le mérite d'être là.
Ce thème policier présente aussi l'avantage certain de permettre à un large public, non habitué à la SF, de rester en terrain relativement familier et d'avoir quelque chose à quoi se raccrocher parmi les multiples détails plus originaux dont le scénario nous bombarde à longueur de temps. Mon problème, c'est que la grande originalité et le soin mis aux détails ne se retrouvent pas autant dans les ficelles principales du récit, qui m'ont semblé bien plus stéréotypées (et à vrai dire très prévisibles, au moins pour la partie policière).
C'est un problème que j'avais déjà rencontré avec Renaissance de Christian Volckman, autre film d'animation de SF qui s'est avéré être principalement un film noir un peu convenu avec des décors futuristes. C'était très bien animé, mais trop policier et pas assez SF pour moi. Cela dit, Mars Express est bien plus fermement ancré dans le genre de la SF que Renaissance.

Deuxième limite, là aussi en partie propre à mes goûts personnels : le fait que je n'en suis plus à mon premier film de SF et que j'ai déjà l'habitude de bon nombre des thèmes et des ficelles narratives de Mars Express, ce qui fait de moi un public plus exigeant. Or, quand on connaît un peu la SF, et qu'on réfléchit au fond du scénario, Mars Express, au bout du compte, c'est du Asimov qui s'est offert un lifting avec des robots au look plus actuel (ah, l'influence des designs d'Apple...). Le film multiple tellement les efforts pour bâtir un univers fouillé et crédible que, là aussi, j'ai eu un sentiment de "tout ça pour ça ?" Là encore, un public moins habitué peut largement y trouver son compte, et Mars Express n'a vraiment pas à rougir devant les films d'animation japonais ou les séries américaines de sa catégorie.

Dernière limite, plus gênante à mon avis : la recherche de réalisme du film ne va pas jusqu'à inclure les thèmes de l'environnement et de la pollution, et là c'est vraiment la principale épine dans son pied. Parce qu'au vu de la direction qu'on prend en 2026 (et qu'on prenait déjà au tournant des années 2020), ce sont des paramètres dont on ne peut pas se passer quand on prétend dépeindre un futur réaliste. Mais, au fond, ce n'est pas tant un réalisme de futurologue que Mars Express recherche, mais une vraisemblance et un niveau de détail interne qui le rendent crédible en tant que nouveau représentant du genre du cyberpunk. De ce point de vue, ça fonctionne, c'est certain. Mais il y a un tel travail sur l'univers que je suis resté sur ma faim en voyant que la documentation n'allait pas plus loin que ça. Comme le film fait essentiellement du Asimov relifté, il risque aussi de vieillir en conséquence.

Malgré ces quelques limites, Mars Express reste un bel accomplissement, et j'espère qu'il rencontrera assez de succès pour contribuer à mettre sur les rails d'autres films d'animation de SF par chez nous.
Dernière modification par Tybalt (le retour) le dim. mai 03, 2026 10:04 am, modifié 1 fois.
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Mugen
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Mugen »

@Tybalt (le retour) c'est un film qui a déjà plus de 2 ans, donc son parcours au box-office est connu

https://www.jpbox-office.com/mobile/fic ... p?id=23363

200000 entrées en France. Modeste, mais honnête.
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Sammael99
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Sammael99 »

Nous on a vu la semaine dernière avec madame Life of Chuck.

Je ne regrette pas d'avoir laissé passé la hype, ça m'a permis d'apprécier un film tout à fait chouette mais clairement pas le mindblowing chef d'oeuvre dont j'ai le sentiment qu'on parlait il y a deux ans.

Au final, la meilleure performance d'acteur à mon avis c'est celle du Chuck de 11 ans.

En tous cas, film très sympa sur un sujet pas facile facile.
Mozart n'a pas écrit que le Boléro de Ravel. Mais aussi plein d'autres trucs beaucoup moins connus (comme le canon de Pachelbel). - Le Grümph
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rogre
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par rogre »

Chuck Norris aussi a commencé sa vie par la fin. :arrow:
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Gridal
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Gridal »

La Guerre des dieux (Shigeyasu Yamauchi, 1988) : en Sibérie, Hyoga sauve un homme qui lui annonce que le royaume d'Asgard court à sa perte. Peu après, le chevalier du Cygne disparaît mystérieusement. Saori, Seiya, Shun et Shiryu partent à sa recherche.

C'est le deuxième film hors continuité des Chevaliers du zodiaque. Il est semble-t-il une inspiration, un "brouillon" pour la saga d'Asgard de la série animée, qui en reprendra et modifiera plusieurs éléments. C'est pas trop mal mais j'avoue que, passé le plaisir de la redécouverte en regardant le premier film, je me suis un peu ennuyé et j'ai surtout été sensible aux défauts. Le scénario est construit très exactement de la même manière que le précédent et que ceux des arcs de la série, et les adversaires, les guerriers divins, ne sont pas spécialement charismatiques. Pour ce dernier point c'est subjectif bien sûr, mais, si mes souvenirs sont incomplets, la période Asgard était ma favorite dans la série, notamment grâce aux antagonistes.
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Black Box Diaries (Shiori Itō, 2024) : en 2015, la journaliste Shiori Itō est droguée et violée par un homme de pouvoir, proche du Premier Ministre Shinzo Abe. Elle décide d'écrire un livre puis de réaliser ce documentaire afin de témoigner des nombreux obstacles auxquels elle a dû faire face pour que sa parole et sa plainte soient entendues.

Shiori Itō a choisi de présenter son documentaire sous la forme d'un journal intime, sa voix-off expliquant en détail toutes les étapes, durant plusieurs années, franchies pour faire entendre sa voix et réclamer la justice. Le montage alterne scènes du quotidien, monologues face caméra et documents officiels liés à cette affaire. C'est dur, et bouleversant. Certains passages sont ahurissants, comme la vidéo surveillance de l'hôtel où a eu lieu l'agression, la conversation téléphonique avec un policier ivre ou les insultes qu'elle reçoit publiquement. La loi du silence était (est encore ?) puissante au Japon et le combat de la journaliste a permis, difficilement, l'émergence du mouvement #MeToo dans le pays, où le documentaire est d'ailleurs semble-t-il difficilement visible.

Disponible sur Arte jusqu'au 21 juillet 2026, inexpliquablement retitré Journal intime d'un viol.
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Tucker & Dale fightent le mal (Eli Craig, 2010) : Tucker et Dale, deux sympathiques hillbillies, viennent d'acheter une maison au bord d'un lac et décident de la retaper. Un groupe d'étudiants campe non loin.

Horrible titre français. Ça fait longtemps que j'en entendais parler, je l'ai enfin vu. C'est une parodie d'un sous-genre de l'horreur dans lequel des innocents sont confrontés à des "bouseux" dans le fin fond des États-Unis ou d'ailleurs. 2000 Maniacs, Massacre à la tronçonneuse, La Colline a des yeux, Cannibal Girls, Wolf Creek, Calvaire... il y en a des tonnes. Le "twist" ici, c'est que les bouseux en question sont deux bons gars qui veulent passer un weekend tranquille et que les campeurs sont carrément agressifs. Quiproquos et incompréhensions vont entraîner un véritable bain de sang.

On me l'a tellement vendu depuis des années que je m'attendais à quelque chose de beaucoup plus délirant et méchant. Finalement, le film est plutôt gentillet, et le fameux mal que fightent les deux zigotos prend un peu trop de place dans l'intrigue avec son origin story toute moisie. Mais quand même c'est bien passé, les innombrables références sont un régal pour les fans du genre et je me suis franchement marré à plusieurs moments (Dale qui aborde les étudiants avec une faux à la main, Tucker qui gueule "are you ok ?" à un gars en train d'être réduit en miettes dans un broyeur à bois, la théorie du suicide collectif...)
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cdang
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par cdang »

Vu Michael d'Antoine Fuqua (2026) avec ma fille cet aprèm.

Alors oui, le film s'arrête en 1989, avant que Michael Jackson n'achète le ranch Neverland et donc qu'il n'y invite de jeunes garçons. Oui, plein de personnages — l'adelphie Jackson, l'avocat John Branca — sont des producteur·ices et ont le beau rôle, oui Janet est totalement absente (à sa demande), oui c'est hagiographique.

Il reste quoi ?

Un Jaafar Jackson qui est un danseur extraordinaire, les reconstitutions des choré sont bluffante. La musique, forcément ; avoir à côté de soi une ado de 15 ans qui démarre au quart de tour dès les premières notes de morceaux des Jackson Five, ça n'a pas de prix. Et le rythme, les étatsuniens savent donner du rythme aux fllms, Fuqua est un réalisateur de films d'action après tout (son 7 Mercenaires est très correct).

Est-ce qu'on peut apprécier le film sans avoir vécu les années 1980 ? A priori oui, la salle 1 (la plus grande) était remplie avec différentes générations.

Est-ce qu'on peut apprécier le flm sans aimer Michael Jackson : probablement non.

Mais moi j'ai passé un bon moment, sans que ce soit inoubliable. J'ai surtout regretté que l'on ne voie pas les phases de création, juste quelques Post-It pour Thriller et une répèt' pour le clip de Beat It. On entre-aperçoit le personnage de John Landis mais pas Van Halen.

L'affiche :
Spoiler:
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https://www.imdb.com/fr/title/tt11378946/
--
Vous êtes mort
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Mugen
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Mugen »

Gridal a écrit : dim. mai 03, 2026 8:45 pm Le scénario est construit très exactement de la même manière que le précédent et que ceux des arcs de la série,

Il faut quand même garder à l'esprit qu'à l'époque où il est sorti, la série était au plein milieu de l'arc du Sanctuaire. Ce qui explique notamment pourquoi ils portent les armures de cet arc-ci et pas les suivantes.
Et donc, il n'y avait pas encore les arcs Asgard et Poséidon pour donner cette impression de répétition lassante. Sauf évidemment pour qui allait au cinéma voir ces moyen métrages (d'ailleurs toujours proposés avec un autre film similaire issu d'une série télé)...

Par ailleurs, cette structure si envahissante n'a pas été si souvent utilisée par Kurumada dans le manga. On la retrouve dans Poséidon, bien sûr, mais pas dans Hadès. Enfin, pas à l'identique.

Sinon, le film d'Asgard est en effet le brouillon de l'arc homonyme de la série animée, mais aussi une version très augmentée d'un chapitre du manga consacré exclusivement à Hyōga, publié entre la fin du Sanctuaire et le début de Poséidon, où le Saint des glaces se retrouvait face à une faction de "chevaliers" nommés les Blue Warriors.

C'est paradoxalement l'arc d'Asgard, si aimé chez nous, qui signa la fin de la série animée. Les audiences chutèrent, les jouets se vendirent beaucoup moins que les chevaliers d'or (ben oui, il n'y avait pas de vente assurée du chevalier du signe du bambin), et Bandai coupa les vivres.
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Tosheros »

Et faut quand même prévenir que les deux autres films CDZ de l'époque, ça va AUSSI être exactement la même structure encore 😜
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Gridal
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Gridal »

Mugen a écrit : lun. mai 04, 2026 8:40 am
Gridal a écrit : dim. mai 03, 2026 8:45 pm Le scénario est construit très exactement de la même manière que le précédent et que ceux des arcs de la série,

Il faut quand même garder à l'esprit qu'à l'époque où il est sorti, la série était au plein milieu de l'arc du Sanctuaire. Ce qui explique notamment pourquoi ils portent les armures de cet arc-ci et pas les suivantes.
Et donc, il n'y avait pas encore les arcs Asgard et Poséidon pour donner cette impression de répétition lassante. Sauf évidemment pour qui allait au cinéma voir ces moyen métrages (d'ailleurs toujours proposés avec un autre film similaire issu d'une série télé)...

Par ailleurs, cette structure si envahissante n'a pas été si souvent utilisée par Kurumada dans le manga. On la retrouve dans Poséidon, bien sûr, mais pas dans Hadès. Enfin, pas à l'identique.

Sinon, le film d'Asgard est en effet le brouillon de l'arc homonyme de la série animée, mais aussi une version très augmentée d'un chapitre du manga consacré exclusivement à Hyōga, publié entre la fin du Sanctuaire et le début de Poséidon, où le Saint des glaces se retrouvait face à une faction de "chevaliers" nommés les Blue Warriors.

C'est paradoxalement l'arc d'Asgard, si aimé chez nous, qui signa la fin de la série animée. Les audiences chutèrent, les jouets se vendirent beaucoup moins que les chevaliers d'or (ben oui, il n'y avait pas de vente assurée du chevalier du signe du bambin), et Bandai coupa les vivres.
Merci pour ces précisions ! Je suis content de replonger dans Les Chevaliers du zodiaque plus de trente ans après avoir vu la série étant gamin, ça a fait remonter plein de bons souvenirs, mais je crois que je suis plus trop dans l'ambiance. Je vais m'arrêter là pour les films je pense, ou au moins laisser passer du temps avant de regarder les suivants, pour éviter la lassitude.
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Rosco »

Pour info,
L'auteur a repris tout les dialogues du manga, afin de corriger certaines erreurs ou faire du retroplaning
Gork est « brutal mè ruzé » et son frère Mork est « ruzé mè brutal »

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Mugen
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Mugen »

@Gridal ce serait dommage de manquer le suivant. Même si son scénario est strictement le même que les 2 précédents, il a de vraies qualités visuelles et sonores.

Le 4e est à oublier, et le 5e est la suite de l'arc Hadès, donc difficilement compréhensible sans cela.
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