Belphégor a écrit : ↑ven. mai 01, 2026 12:14 am
Personnellement, je me retrouve à 100% dans ce qu'il dit, j'irais même plus loin parce que faire jouer une campagne où on enchaine les runs données par un fixer franchement çà ne m'intéresse plus.
A priori j'aurais dit comme toi (pour les JDR en égénral) mais en fait je nuancerais : ça dépend vraiment comment c'est fait.
je suis un fan de the sprawl. C'est mon graal cyberpunk.
dans the sprawl, les scénario sont en fait des missions, avec une structure quasi-imposée "prendre le taf, phase d'investigation, phase d'action, se faire payer"
Vu comme ça, ça peut sembler super rigide et monotone. Sauf que la magie PtbA + quelques spécificités des missions (la mise, les conséquences après s'être fait payé...) vont faire que ça devient très vite personnel et que le cadre de la mission deviens plus un arrière-plan que l'objectif principal
Pour exemple : j'ai fais jouer une version "mini" de la campagne "Nouvelle-France" sur un week end :
https://www.casusno.fr/viewtopic.php?p=2311974#p2311974
les PJs sont arrivé avec des concepts assez fort, limite pas des runners : politicien, influenceuse et fixer (bon lui ok, c'était pile-poil dedans). Ils avaient même de grosse ambition avant le week-end. Les missions n'auraient théoriquement pas été pour eux. Mais en les tournant un peu différemment, avec les système de mise (qui peuvent dire que la mission ne t'intéresse pas en soi mais que tu participe parce que tu pense en tirer autre chose) etc... tout les joueurs s'y sont retrouvé sans trahir leurs perso.
bref, le mode "mission" peut être réducteur mais il peut aussi être donner un cadre utile, s'il est bien utilisé. Je trouve qu'en plus il est particulièrement adapté au cyberpunk où une des questions transversale est "est-ce que tout s'achète ?"