Ce JdR solo d'horreur type slasher se joue en, au plus, 16 scènes qui sont toutes (à part 4 mais on y viendra au moment venu) définie par son Type, ses Thème et Intention, son Approche et naturellement son Issue. Le personnage possède 4 points de Souffle (arrivé à 0, il trépasse) et 0 de Souvenir.
Pour le type de scène, on tire une carte à jouer (entre tous les Valets, dames, Roi et As), le thème est à tirer entre 13 possibilités sur une rosace (j'ai pris les cartes 1 à 13 d'un tarot), l'intention dépend de la couleur de la carte avec rosace à la clef.
On se débrouille avec ça jusqu'à ce que le joueur arrive à un moment où il doit faire un truc pour faire avancer la scène. Il choisi son approche (définie par les couleurs de cartes), tire un nombre de cartes inférieur ou égal à son Souffle actuel, prend la plus haute valeur et constate alors de l'issue de son action. Divers résultats son possibles, que l'on va voir au fur et à mesure.
1
[Type: Révélation]
[Thème et Intention: Devoir/Débattre]
Très bien, parfait, tu es attaché à une chaise dans une pièce qui pue la pourriture. Est-ce que c'est mieux que de courir la nuit entre des sequoias, je ne sais pas, mais c'est plus reposant du coup. Jusqu'à ce que ce psychopathe revienne et décide de t'enlever quelques bouts alors BOUGE TOI !
Bon, le type est un scout, il sait faire ses nœuds, je suis en train de me niquer les poignets bien comme il faut. Des moignons ou la tête qui roule à mes pieds ? Des bras en mousse ou des dents en plumes ? Putain, mais concentre-toi !
Ok, la pièce ? Une espèce d'abris de jardin mais vide à part cette chaise où je suis assis. Une porte fermée et une petite fenêtre, fermée également. Maintenant la chaise. Dans les films, il suffit de se faire tomber suffisamment brutalement pour qu'elle se casse et le tour est joué. J'y vais, j'y vais pas ? Au pire, ça ne marche pas et je meurs en ayant l'air d'un crétin, au mieux, je m'échappe.
Outch ! Maintenant j'ai sûrement une bosse voir une concussion. Et j'ai l'air d'un con. Peut-être si je me contorsionne et que j'essaye de passer mes bras par là... Non, rien à faire. Des petits bonds pour casser la chaise ? Tiens, ça m'apprendra à avoir perdu du poids. Toujours l'air aussi con mais en mouvement. Autant tenter la porte. Je sais pas comment je vais l'ouvrir, genre avec mes dents...
Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !
Il est là ! Smokey Bear est là ! Là avec sa pelle. Combien il en a décapité avec déjà ? Non non non, pense pas à ça, concentre-toi sur lui. Il est immobile dans l'encadrement de la porte, il te regarde la tête légèrement penchée. Calme-toi, toi aussi tu as vu Halloween, c'est uniquement une méthode pour te faire plus flipper. Oui ça marche, surtout dans ce silence, mais tu sais comment ça marche donc tu dois pouvoir te contrôler.
Aaaaaaah !
Le coup du claquement de la porte ! Ce connard m'a bien eu. On dirait que ça le fait rire. Mais c'est juste dans ta tête, tu ne peux pas voir sa bouche à travers ce masque d'ours aux yeux vides de requin. Il pose sa pelle. Pas de décapitation au menu pour le moment... Il s'approche ! Il s'approche ! Il s'approche ! Putain, t'as bien fait de n'avoir pas picoler comme les autres ou tu aurais l'air con tout en étant mouillé.
Aaaah ! Mais il m'a fait mal ce con en relevant la chaise !
Attends, il fait quoi ? Non non non non non, n'enlève pas ton masque à la Disney, je veux pas savoir à quoi tu ressembles, c'est la mort assurée ! Tiens, pouf, je ferme les yeux. T'es bien avancé maintenant, hein ?
« Allons, Mark, ne faites pas l'enfant et ouvrez les yeux. Ce sera plus facile pour discuter ».
Nope, je ne reconnais pas cette voix-là. Jamais entendue de ma vie. Je vous le jure, Monsieur le policier. Ce n'est absolument pas mon prof de sport. Que nenni !
« Mark, ne m'obligez pas à vous forcer. Ce sera beaucoup plus désagréable pour vous que pour moi ». Tout ça d'une voix posée et calme. Je l'aimais déjà pas beaucoup lorsqu'il nous demandait de courir en rond comme des débiles au stade, mais là... mais là, il peut te tuer d'un coup alors concentre-toi !
Putain qu'il a l'air con dans son gros costume en peluche avec sa petite tête qui dépasse. Con mais absolument terrifiant en même temps. Les cheveux trempés de sueur collants sur son front blanchâtre, les yeux injectés de sang et un rictus qui est la définition même de malsain.
« Et bien voilà, Mark, ce n'était pas bien compliqué, n'est-ce pas ? »
Ils disent pas que lorsqu'on utilise le prénom, ça humanise la victime et que le tueur est moins enclin à le tuer ? Et bah ça donne absolument pas cette impression. Il se délecte de mon prénom comme on se délecterait d'un truc à bouffer cher et exceptionnel. Je ne veux pas être exceptionnel.
« Pas de Pourquoi ? Pas de pleurs ? Pas de Pitié ? Vous êtes si tétanisé que ça, Mark ? »
Absolument.
« Au contraire de ce que croit ta génération de demeurés, c'est elle qui bousille la planète. Tu sais combien consomme une seule requête de vos IA ? Quelles sommes d'énergies incommensurables sont utilisées pour votre petit confort à base de tablettes et autres téléphones où vous passez votre temps à vous envoyer des messages salaces et des photos de vos parties intimes ? Ou à vous moquer de ceux qui ne sont pas comme vous ? »
Hein, quoi, de qui ?
« C'est INCOMMENSURABLE ! Tu m'entends, petite merde ? INCOMMENSURABLE ! »
Je vais me faire zigouiller par un Greta Thunberg Boomer ?
« Et là, du camping au Yellowstone ! Pouvez-vous me rappeler où vous habitez, Mark ? »
Je vais répondre ou il va encore s'énerver.
« Grenoble... »
« OUI ! C'EST EXACT ! GRENOBLE ! Vous n'avez pas pensé à votre empreinte carbone avant de venir jusqu'ici saccager ces bois, n'est ce pas ? Juste à votre amusement, à aller aux États-Unis d'Amérique pour faire le fier auprès des autres ! SANS PRENDRE EN COMPTE LA SURVIE DE LA PLANETE COMME LE PETIT EGOISTE QUE VOUS ETES! »
[Approche : Trèfle / Esprit / Intelligence]
Et toi, pauvre con, t'es venu à la nage ? Bon, il débloque complètement, je peux m'en sortir en le baratinant.
[Issue : je tire 3 cartes – 5, 6, 8 : Complication – Éviter de perdre du Souffle : perturbation liée à l'esprit]
Je hurle, je postillonne, mes cordes vocales gonflent comme jamais. Pas la bonne façon de baratiner un tueur sanguinaire, mais je sais pas pourquoi, je perds absolument le contrôle. J'éructe, le pleure, je ris, tout ça en même temps, je fais autant sens que lui. Je crois que là, j'en ai plus rien à foutre de crever. C'est presque du suicide. Mais il faut que ça sorte, que ce putain de tueur de merde comprenne ce qu'il est : une merde pathétique.
Ça ne le lui plaît visiblement pas. Il remet sont masque. Il reprend sa pelle. Il donne un coup qui passe juste au dessus de ma tête. Je me tais. Le silence règne a nouveau entre nous deux. D'un mouvement brusque, il sort de la pièce en claquant la porte.
Ma situation n'a guère évoluée. A moins que...
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Re: [CR] JdR Solo - Cours !
2
[Type : Apparition]
[Thème et Intention : Denrées/Affecter]
Mais, mais... mais oui, c'est la tête de cette tanche de Myriam qui est à la fenêtre ! On va éviter de l'insulter, c'est qu'elle est susceptible en plus. Allez, arrête de me regarder comme une conne et vient plutôt me délivrer ! Articule silencieusement « Il est parti » histoire de la faire bouger. Sa vilaine face disparaît.
Allez, allez, faites que le prof ne s'est pas caché dans le coin... Je sais pas si c'est à cause du vent mais on l'entend pas la Myriam. Je pensais pas qu'elle était aussi discrète. Purée, c'est long, qu'est-ce quelle fout ?
La porte s’entrebâille lentement. Allez, faites pas que ce soit l'autre costumé, un petit coup de chance, rien qu'un tout petit...
Mais il lui faut combien de siècles pour ouvrir cette porte ? M'en fous, je vais chuchoter :
« Allez, tu peux entrer, il n'y a que moi. Dépêche ! »
Super, la porte ne bouge plus.
« Allez ! T'attends qu'il revienne ou quoi ? »
La porte s'ouvre plus franchement et laisse passer Myriam. Yes !
« Vas-y, détache moi, vite ! S'il te plaît !»
Elle me regarde toujours aussi éberluée mais en tout cas elle avance vers moi. Elle sort un canif. C'est qu'elle est équipée la Myriam. Elle commence à scier mes liens. C'est long. C'est trop long, il va revenir et ça va être la fin... Essaye de rester calme, ne va pas nous l'effrayer. Elle me fait un peu flipper, on dirait un automate. Je sais pas à quoi elle a assisté mais rien de bien conseillé aux moins de 18 ans j'imagine. On dirait qu'elle s'en est tiré sans une égratignure sinon.
Ça y est, mes bras sont enfin libres ! Merde, je me suis fait vraiment mal en essayant de me libérer tout à l'heure, la peau est presque à vif.
« Tu me passes ton canif pour que je m'occupe de mes jambes ? »
Elle fait un mouvement de recul.
« Je te le rends juste après, c'est juste pour aller plus vite, ok ? »
Toujours peu rassurée, elle me tend l'outil. Je mets moitié moins de temps qu'elle et me voilà libre de mes mouvements. Tiens ton précieux, Myriam.
« Tu sais où il est ? »
Signe négatif de la tête.
« C'est le prof de sport ! »
Ses yeux s’agrandissent.
« Oui, bon, ça ne nous aide pas là maintenant. Putain, t'as pas soif toi ? Ça doit bien faire 4 heures que j'ai rien bu et que je cavale dans ce putain de bois »
Elle me fait un signe affirmatif de la tête.
« Ok, vient, on va chercher un truc »
Non, je n'ai pas la moindre idée où je suis mais je vais trouver, c'est obligé !
En faisant le moins de bruit possible, en premier la porte. Il fait nuit noire, pas de pleine lune et une canopée assez dense. Il y a comme un poste de Rangers à 20 mètres sur la droite. Allons-y discrètement, Myriam sur mes basques. Passer juste la tête sur le coin de la fenêtre (tiens, qui a une tête de tanche maintenant?) et le prof est déjà passé par là. Un corps et sa tête un peu plus loin occupent la pièce qui a été totalement saccagée. Un petit frigo est renversé à terre, la porte ouverte. Pas de lumière, il a du être débranché ou alors le courant a été coupé. On dirait qu'il y a à boire là dedans. De toutes façon, il faut essayer, on pourra pas tenir sinon. J'espère juste que c'est pas du Dr Pepper.
Toujours très précautionneusement, se diriger vers la porte. Tourner la poignée et... c'est ouvert !STOP ! (là aussi, ça me rappelle quelque chose...) concentre-toi sur ton ouïe. Ferme les yeux et tente d'entendre un bruit suspect.
Le vent, la respiration de Myriam, la mienne... Rien d'autre. Je crois... Non, j'en suis sûr ! Allez, ne pas perdre de temps, pour lui tu es dans la remise et il reviendra, c'est axiomatique.
Super, il y a des bouteilles d'eau ! Et à bouffer !
Putain, mais pousse pas comme ça ! Hey, prend pas tout ! Beurk, j'ai jamais vu quelqu'un avaler 4 trucs en même temps, c'est immonde. Bon, il me reste quand même une bouteille.
[Approche : Trèfle / Esprit / Intelligence]
[Issue : je pioche 3 cartes – 4, 7, 9 : Succès – 1 Souvenir]
Attends, il y a un problème avec le bouchon, on dirait qu'il a été...
Merde, merde, merde, merde ! Elle a quoi maintenant ? Pourquoi qu'elle convulse ?! Aaaah, mais me touche pas ! Merde, elle gerbe du sang ! Recule, recule, recule ! Elle s'effondre d'un coup sur le plancher, sa tête fait un bruit de tous les diables ! Aaah, ses jambes tremblotent. Comme Maxime lorsque le prof lui a donné plusieurs coups de pelle lorsque je l'ai balancé vers lui. C'était certes un réflexe, j'l'ai pas fait consciemment mais on se connaissait depuis la sixième, c'est moche. Il va rester quoi de mon humanité après tout ça ? Pose-toi moins de question, ramasse le canif et fous le camp de là !
[Type : Apparition]
[Thème et Intention : Denrées/Affecter]
Mais, mais... mais oui, c'est la tête de cette tanche de Myriam qui est à la fenêtre ! On va éviter de l'insulter, c'est qu'elle est susceptible en plus. Allez, arrête de me regarder comme une conne et vient plutôt me délivrer ! Articule silencieusement « Il est parti » histoire de la faire bouger. Sa vilaine face disparaît.
Allez, allez, faites que le prof ne s'est pas caché dans le coin... Je sais pas si c'est à cause du vent mais on l'entend pas la Myriam. Je pensais pas qu'elle était aussi discrète. Purée, c'est long, qu'est-ce quelle fout ?
La porte s’entrebâille lentement. Allez, faites pas que ce soit l'autre costumé, un petit coup de chance, rien qu'un tout petit...
Mais il lui faut combien de siècles pour ouvrir cette porte ? M'en fous, je vais chuchoter :
« Allez, tu peux entrer, il n'y a que moi. Dépêche ! »
Super, la porte ne bouge plus.
« Allez ! T'attends qu'il revienne ou quoi ? »
La porte s'ouvre plus franchement et laisse passer Myriam. Yes !
« Vas-y, détache moi, vite ! S'il te plaît !»
Elle me regarde toujours aussi éberluée mais en tout cas elle avance vers moi. Elle sort un canif. C'est qu'elle est équipée la Myriam. Elle commence à scier mes liens. C'est long. C'est trop long, il va revenir et ça va être la fin... Essaye de rester calme, ne va pas nous l'effrayer. Elle me fait un peu flipper, on dirait un automate. Je sais pas à quoi elle a assisté mais rien de bien conseillé aux moins de 18 ans j'imagine. On dirait qu'elle s'en est tiré sans une égratignure sinon.
Ça y est, mes bras sont enfin libres ! Merde, je me suis fait vraiment mal en essayant de me libérer tout à l'heure, la peau est presque à vif.
« Tu me passes ton canif pour que je m'occupe de mes jambes ? »
Elle fait un mouvement de recul.
« Je te le rends juste après, c'est juste pour aller plus vite, ok ? »
Toujours peu rassurée, elle me tend l'outil. Je mets moitié moins de temps qu'elle et me voilà libre de mes mouvements. Tiens ton précieux, Myriam.
« Tu sais où il est ? »
Signe négatif de la tête.
« C'est le prof de sport ! »
Ses yeux s’agrandissent.
« Oui, bon, ça ne nous aide pas là maintenant. Putain, t'as pas soif toi ? Ça doit bien faire 4 heures que j'ai rien bu et que je cavale dans ce putain de bois »
Elle me fait un signe affirmatif de la tête.
« Ok, vient, on va chercher un truc »
Non, je n'ai pas la moindre idée où je suis mais je vais trouver, c'est obligé !
En faisant le moins de bruit possible, en premier la porte. Il fait nuit noire, pas de pleine lune et une canopée assez dense. Il y a comme un poste de Rangers à 20 mètres sur la droite. Allons-y discrètement, Myriam sur mes basques. Passer juste la tête sur le coin de la fenêtre (tiens, qui a une tête de tanche maintenant?) et le prof est déjà passé par là. Un corps et sa tête un peu plus loin occupent la pièce qui a été totalement saccagée. Un petit frigo est renversé à terre, la porte ouverte. Pas de lumière, il a du être débranché ou alors le courant a été coupé. On dirait qu'il y a à boire là dedans. De toutes façon, il faut essayer, on pourra pas tenir sinon. J'espère juste que c'est pas du Dr Pepper.
Toujours très précautionneusement, se diriger vers la porte. Tourner la poignée et... c'est ouvert !STOP ! (là aussi, ça me rappelle quelque chose...) concentre-toi sur ton ouïe. Ferme les yeux et tente d'entendre un bruit suspect.
Le vent, la respiration de Myriam, la mienne... Rien d'autre. Je crois... Non, j'en suis sûr ! Allez, ne pas perdre de temps, pour lui tu es dans la remise et il reviendra, c'est axiomatique.
Super, il y a des bouteilles d'eau ! Et à bouffer !
Putain, mais pousse pas comme ça ! Hey, prend pas tout ! Beurk, j'ai jamais vu quelqu'un avaler 4 trucs en même temps, c'est immonde. Bon, il me reste quand même une bouteille.
[Approche : Trèfle / Esprit / Intelligence]
[Issue : je pioche 3 cartes – 4, 7, 9 : Succès – 1 Souvenir]
Attends, il y a un problème avec le bouchon, on dirait qu'il a été...
Merde, merde, merde, merde ! Elle a quoi maintenant ? Pourquoi qu'elle convulse ?! Aaaah, mais me touche pas ! Merde, elle gerbe du sang ! Recule, recule, recule ! Elle s'effondre d'un coup sur le plancher, sa tête fait un bruit de tous les diables ! Aaah, ses jambes tremblotent. Comme Maxime lorsque le prof lui a donné plusieurs coups de pelle lorsque je l'ai balancé vers lui. C'était certes un réflexe, j'l'ai pas fait consciemment mais on se connaissait depuis la sixième, c'est moche. Il va rester quoi de mon humanité après tout ça ? Pose-toi moins de question, ramasse le canif et fous le camp de là !
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Re: [CR] JdR Solo - Cours !
3
[Type : Révélation]
[Thème et Intention : Rêve/Restaurer]
Bye bye Michel. T'étais l'un des plus bêtes du lot, personne ne va te regretter. Je suis content d'avoir réussi à ne pas te tuer du premier coup, tu méritais réellement de souffrir. Voir ta peur et tes intestins se déverser sous toi était un plaisir. Maintenant, tu vas vraiment servir à quelque chose : nourrir Mère Nature.
Je les ai presque tous eus maintenant. Voyons voir... Oui, il me reste Mattéo, Marjorie, Myriam, Mélania et Mark. Je devrais me débarrasser des femelles en premiers pour éviter la malédiction de la Final Girl. Cette tête est de plus en plus lourde, mais c'est ça ou errer comme eux dans le noir sans vision nocturne.
Je ne pensais pas que Le Groupe était si bien équipé. Mais pour que le rêve devienne réalité, il faut mettre les moyens, c'est comme tout. Peut-être y a-t-il un parrain fortuné qui finance tout ça en plus de ce que nous, les membres, donnons. C'est-à-dire à peu près tout. Mais réduire la population humaine pour retrouver l'équilibre de la planète mérite tous les sacrifices. En plus, c'est particulièrement jouissif d'ôter ces parasites de la surfaces de la Terre.
Au début, je les ai pris pour des illuminés. Comment tuer si peu en autant de temps allait résoudre le problème ? Pas très efficace. Mais j'avais tort. Pendant que moi et d'autres servons de diversions spectaculaires, d'autres travaillent en sous-main sur une action de plus grande envergure. Chacun son poste, chacun sa fonction, chacun son destin.
Mmmm, je suis trop loin des autres et je n'ai pas envie de revenir par ici, donc, désolé Mark, mais c'est à ton tour. Tu y as échappé tout à l'heure car tu m'as surpris et que j'ai cru voir en toi quelqu'un qui pouvait rejoindre la cause mais c'est game over pour toi.
Ça y est, je vois l'abri. J'ai tellement envie de lui enfoncer la pelle entre les deux y...
[Approche : Pique – Confrontation physique]
[Issue : je pioche 4 cartes - 3, 5, 6, 9 : succès – 1 Souvenir]
Aaaaaargh ! En plein dans la cuisse, j'espère que c'est pas la fémorale ! Ça fait mal en tout cas !
C'est ça, cours tant que tu le peux encore, Mark.
Une idée : je vais tomber d'un coup d'un seul en faisant le plus de bruit, il pensera que c'est plus grave que ça doit l'être. Mais juste lorsqu'il sera trop loin pour avoir le courage de faire demi-tour.
… C'est bon, ça a dû marcher. Allons chez le Ranger.
Oh, mais c'est qui ça ? Mais c'est la petite Myriam. La gourmandise est un péché capital et une raison pour laquelle les ressources de la planète s'évaporent. Fallait y penser, ma belette.
Bon, la trousse est là où je l'ai laissée. Désamorçons le petit piège avant, ce serait idiot de se faire péter les doigts. La blessure n'est pas très profonde, pas de risques de fémorale touchée mais autant désinfecter.
Il doit jubiler le petit Mark. Il faut dire qu'il a été le premier à me voir effectuer un prélèvement. Mehdi, petit ange parti trop tôt. Il a eu de la chance de ne pas y passer en deuxième vu qu'ils étaient tous les deux ensemble aux toilettes. Maintenant que j'y pense, ils étaient dans les mêmes... Ah, dommage, avec eux pas de risque de polluer avec des gosses. Ce sont des sangsues quand même pour tout le reste, on ne va pas les pleurer. Mais avant de pleurer Mark, il faut que je lui remette la pelle dessus.
[Type : Révélation]
[Thème et Intention : Rêve/Restaurer]
Bye bye Michel. T'étais l'un des plus bêtes du lot, personne ne va te regretter. Je suis content d'avoir réussi à ne pas te tuer du premier coup, tu méritais réellement de souffrir. Voir ta peur et tes intestins se déverser sous toi était un plaisir. Maintenant, tu vas vraiment servir à quelque chose : nourrir Mère Nature.
Je les ai presque tous eus maintenant. Voyons voir... Oui, il me reste Mattéo, Marjorie, Myriam, Mélania et Mark. Je devrais me débarrasser des femelles en premiers pour éviter la malédiction de la Final Girl. Cette tête est de plus en plus lourde, mais c'est ça ou errer comme eux dans le noir sans vision nocturne.
Je ne pensais pas que Le Groupe était si bien équipé. Mais pour que le rêve devienne réalité, il faut mettre les moyens, c'est comme tout. Peut-être y a-t-il un parrain fortuné qui finance tout ça en plus de ce que nous, les membres, donnons. C'est-à-dire à peu près tout. Mais réduire la population humaine pour retrouver l'équilibre de la planète mérite tous les sacrifices. En plus, c'est particulièrement jouissif d'ôter ces parasites de la surfaces de la Terre.
Au début, je les ai pris pour des illuminés. Comment tuer si peu en autant de temps allait résoudre le problème ? Pas très efficace. Mais j'avais tort. Pendant que moi et d'autres servons de diversions spectaculaires, d'autres travaillent en sous-main sur une action de plus grande envergure. Chacun son poste, chacun sa fonction, chacun son destin.
Mmmm, je suis trop loin des autres et je n'ai pas envie de revenir par ici, donc, désolé Mark, mais c'est à ton tour. Tu y as échappé tout à l'heure car tu m'as surpris et que j'ai cru voir en toi quelqu'un qui pouvait rejoindre la cause mais c'est game over pour toi.
Ça y est, je vois l'abri. J'ai tellement envie de lui enfoncer la pelle entre les deux y...
[Approche : Pique – Confrontation physique]
[Issue : je pioche 4 cartes - 3, 5, 6, 9 : succès – 1 Souvenir]
Aaaaaargh ! En plein dans la cuisse, j'espère que c'est pas la fémorale ! Ça fait mal en tout cas !
C'est ça, cours tant que tu le peux encore, Mark.
Une idée : je vais tomber d'un coup d'un seul en faisant le plus de bruit, il pensera que c'est plus grave que ça doit l'être. Mais juste lorsqu'il sera trop loin pour avoir le courage de faire demi-tour.
… C'est bon, ça a dû marcher. Allons chez le Ranger.
Oh, mais c'est qui ça ? Mais c'est la petite Myriam. La gourmandise est un péché capital et une raison pour laquelle les ressources de la planète s'évaporent. Fallait y penser, ma belette.
Bon, la trousse est là où je l'ai laissée. Désamorçons le petit piège avant, ce serait idiot de se faire péter les doigts. La blessure n'est pas très profonde, pas de risques de fémorale touchée mais autant désinfecter.
Il doit jubiler le petit Mark. Il faut dire qu'il a été le premier à me voir effectuer un prélèvement. Mehdi, petit ange parti trop tôt. Il a eu de la chance de ne pas y passer en deuxième vu qu'ils étaient tous les deux ensemble aux toilettes. Maintenant que j'y pense, ils étaient dans les mêmes... Ah, dommage, avec eux pas de risque de polluer avec des gosses. Ce sont des sangsues quand même pour tout le reste, on ne va pas les pleurer. Mais avant de pleurer Mark, il faut que je lui remette la pelle dessus.
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Re: [CR] JdR Solo - Cours !
4 – Le Refuge
[Thème et Intention : Nature/Chasser]
[Pas de Type, ni d'Approche, ni d'Issue]
[Une (courte) scène de pause qui dégénère]
Putain, mais quel con ! Pourquoi t'as pas continué à le planter au lieu de fuir comme le dernier des débiles ? En plus, t'as complètement tordu le canif. En plus d'avoir soif et faim, tu te retrouves sans défense ! Où aller, où aller, où aller ?
Le camp ? Non merci, c'est plein de cadavres là-bas, j'ai eu ma dose. Mais continuer à courir à l'aveuglette sur 900.000 hectares, c'est complètement con aussi. Et pourquoi je me rappelle que ça fait 900.000 hectares, moi ? Concentre-toi, bordel !
C'est pas une échelle, là-bas ? Un poste d'observation ? Encore un cadavre de Ranger à l'arrivée ? Tant pis, je monte.
Putain, c'est haut cette connerie.
Aïe, je suis vraiment con, la tête en premier contre la trappe. Donc elle est fermée. Super, j'adore ma vie. Je vais essayer en poussant avec les mains. Enfin, une seule, histoire de ne pas tomber.
Merde, toujours rien ! Je vais pas rester coincé ici non plus.
« Oh, y'a quelqu'un là-dedans ? »
Oui, t'es en France, continue, crétin.
« Hey, there's someone there ? I've been followed by a maniac... »
« Mark ? »
Merde, c'est qui ?
« Oui, oui, c'est moi, ouvre ! »
Plusieurs bruits se font entendre, comme si on avait posé des meubles sur la trappe. Puis un bruit de verrou et la trappe s'ouvre.
En un bond, je me retrouve sur le sol. Devant moi, deux silhouettes et aucune ne ressemble à un ours à chapeau. Ouf !
« Allez, dégage de là, faut qu'on referme ! »
Les deux formes ont soit de l'expérience ou soit sont boostées par la peur car c'est fait en trente secondes max. Et pourtant le bureau a l'air super lourd.
« Tu vas rester allongé longtemps ou tu vas au moins t'asseoir. Te lève pas, il pourrait nous voir, on sait jamais ».
Ok, ça c'est Mélania. Pour une gourdasse, elle a de la poigne. Je lui obéis.
« Z'avez pas à boire ou un truc à bouffer ? »
« Tiens, mais boit pas tout . »
Aucune chance, c'est du Dr Pepper. Cherry qui plus est. C'est infect mais je dois quand même faire un effort pour ne pas tout boire d'une traite.
« Merci. »
« Oooooh, Mark connaît ce mot. Il aura juste fallu plusieurs morts. »
« Suffit Mattéo ! On a déjà suffisamment à s'occuper avec l'autre dingue, pas la peine de se créer des problèmes en plus ! »
« Mouais, si tu veux... »
Ah, Mattéo. Le roi du timing. Premier mec à m'avoir embrassé mais j'étais pas prêt. Je lui ai fait subir la misère pendant 2 ans après. Puis, au moment où j'ai compris et que je pouvais lui présenter mes excuses, même si c'était merdique après ces deux années à l'humilier, ses parents l'envoient en pension. Qu'il soit là, c'est une entorse aux règles. Ses parents étaient toujours en contact avec ceux de Michel dont la mère est la directrice du lycée. Donc, il est là grâce à un passe droit. Je crois même qu'il ne voulait pas venir et qu'il y a été forcé. J'avoue que j'ai été super gêné de le voir et que je l'ai soigneusement évité jusque là, tout comme lui à mon égard. Ça va faire bizarre de dire tout ça devant Mélanie, mais c'est important.
« Heu, Mattéo... Je voulais juste te dire... Enfin, voilà quoi... »
Et Mélania qui toussote, super.
« Hum, donc, je voulais te di... »
Là c'est lui qui tousse. Puis Mélania.
Cof ! Cof, Cof !
Putain, c'est quoi ce bordel, le bureau fume !
« Il a mis le feu à la trappe ! Putain, il t'a suivi, connard ! »
C'est pas ma faute !
« On va passer par la fenêtre ! »
Non non non, j'ai vu ce film, c'est pas une bonne idée.
On commence gentiment à cracher nos poumons.
« Non, Mattéo. On se tuer si on fait ça. »
« J'm'en fous de ton avis. Mélania, allez vient ! »
« Par la trappe je vous dis ! »
« Ta gueule Mark ! Alors Mélania ? »
[Thème et Intention : Nature/Chasser]
[Pas de Type, ni d'Approche, ni d'Issue]
[Une (courte) scène de pause qui dégénère]
Putain, mais quel con ! Pourquoi t'as pas continué à le planter au lieu de fuir comme le dernier des débiles ? En plus, t'as complètement tordu le canif. En plus d'avoir soif et faim, tu te retrouves sans défense ! Où aller, où aller, où aller ?
Le camp ? Non merci, c'est plein de cadavres là-bas, j'ai eu ma dose. Mais continuer à courir à l'aveuglette sur 900.000 hectares, c'est complètement con aussi. Et pourquoi je me rappelle que ça fait 900.000 hectares, moi ? Concentre-toi, bordel !
C'est pas une échelle, là-bas ? Un poste d'observation ? Encore un cadavre de Ranger à l'arrivée ? Tant pis, je monte.
Putain, c'est haut cette connerie.
Aïe, je suis vraiment con, la tête en premier contre la trappe. Donc elle est fermée. Super, j'adore ma vie. Je vais essayer en poussant avec les mains. Enfin, une seule, histoire de ne pas tomber.
Merde, toujours rien ! Je vais pas rester coincé ici non plus.
« Oh, y'a quelqu'un là-dedans ? »
Oui, t'es en France, continue, crétin.
« Hey, there's someone there ? I've been followed by a maniac... »
« Mark ? »
Merde, c'est qui ?
« Oui, oui, c'est moi, ouvre ! »
Plusieurs bruits se font entendre, comme si on avait posé des meubles sur la trappe. Puis un bruit de verrou et la trappe s'ouvre.
En un bond, je me retrouve sur le sol. Devant moi, deux silhouettes et aucune ne ressemble à un ours à chapeau. Ouf !
« Allez, dégage de là, faut qu'on referme ! »
Les deux formes ont soit de l'expérience ou soit sont boostées par la peur car c'est fait en trente secondes max. Et pourtant le bureau a l'air super lourd.
« Tu vas rester allongé longtemps ou tu vas au moins t'asseoir. Te lève pas, il pourrait nous voir, on sait jamais ».
Ok, ça c'est Mélania. Pour une gourdasse, elle a de la poigne. Je lui obéis.
« Z'avez pas à boire ou un truc à bouffer ? »
« Tiens, mais boit pas tout . »
Aucune chance, c'est du Dr Pepper. Cherry qui plus est. C'est infect mais je dois quand même faire un effort pour ne pas tout boire d'une traite.
« Merci. »
« Oooooh, Mark connaît ce mot. Il aura juste fallu plusieurs morts. »
« Suffit Mattéo ! On a déjà suffisamment à s'occuper avec l'autre dingue, pas la peine de se créer des problèmes en plus ! »
« Mouais, si tu veux... »
Ah, Mattéo. Le roi du timing. Premier mec à m'avoir embrassé mais j'étais pas prêt. Je lui ai fait subir la misère pendant 2 ans après. Puis, au moment où j'ai compris et que je pouvais lui présenter mes excuses, même si c'était merdique après ces deux années à l'humilier, ses parents l'envoient en pension. Qu'il soit là, c'est une entorse aux règles. Ses parents étaient toujours en contact avec ceux de Michel dont la mère est la directrice du lycée. Donc, il est là grâce à un passe droit. Je crois même qu'il ne voulait pas venir et qu'il y a été forcé. J'avoue que j'ai été super gêné de le voir et que je l'ai soigneusement évité jusque là, tout comme lui à mon égard. Ça va faire bizarre de dire tout ça devant Mélanie, mais c'est important.
« Heu, Mattéo... Je voulais juste te dire... Enfin, voilà quoi... »
Et Mélania qui toussote, super.
« Hum, donc, je voulais te di... »
Là c'est lui qui tousse. Puis Mélania.
Cof ! Cof, Cof !
Putain, c'est quoi ce bordel, le bureau fume !
« Il a mis le feu à la trappe ! Putain, il t'a suivi, connard ! »
C'est pas ma faute !
« On va passer par la fenêtre ! »
Non non non, j'ai vu ce film, c'est pas une bonne idée.
On commence gentiment à cracher nos poumons.
« Non, Mattéo. On se tuer si on fait ça. »
« J'm'en fous de ton avis. Mélania, allez vient ! »
« Par la trappe je vous dis ! »
« Ta gueule Mark ! Alors Mélania ? »
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Re: [CR] JdR Solo - Cours !
5
[Type : Poursuite]
[Thème et Intention : Stratégie/Invoquer]
Genre, je vais attendre que Mélania se décide.
Je prends un chiffon sur le sol, l'arrose de Dr Pepper Cherry et me le met sur le nez et la bouche. Ça ne durera pas longtemps mais assez j'espère pour faire ce que je veux. Il feront bien ce qu'il veulent les deux gogols.
J'approche de la trappe et m'assure qu'elle est bien chaude. Nope, c'est juste de la fumée donc. Le canapé m'a l'air assez solide pour mon plan même s'il m'a l'air complètement stupide. Je refais un signe aux deux autres mais il n'y en plus qu'un. Mélania, au sol, un truc planté en pleine face. Pas de trace de Mattéo. Tant pis pour lui.
Ouverture de la trappe et je me laisse tomber avec le canapé. J'invoque tous mes souvenirs mentaux et musculaires sur la meilleure façon de chuter sans se faire (trop) mal appris en cours de sport (bonjour Ironie, tu vas bien ? Parce que moi moyen, je ne vais pas te le cacher) et j'attends l'atterrissage.
[Approche : Carreau - Ressources]
[Issue : 3 cartes – 3, 5, 7 : Complication – Fournir un effort supplémentaire : -1 Souffle, +1 Souvenir]
Merde, le canapé tourne sur lui même ! Si je déplace mon poids par là ? Yes !
Putain mon dos ! Il est tombé où ce canapé, sur des rochers ou quoi ?
La tête qui tourne, c'est pas bon ça, reprends tes esprits ! T'as pas le temps, il doit être pas loin, voire juste à côté !
Merde, un bout de canapé cassé déchire mon blouson. Merde, mon portable ! Merde, une pelle qui l'éclate ! Il y avait les seules photos de Mehdi et moi dessus qu'il m'avait demandé de ne pas mettre sur le Cloud. Non, ne pense pas à lui, ne pense qu'il est mort devant toi en regardant son sang éclabousser les murs de chiottes. Cours !
Le prof est atrocement leste dans ce costume à la con. Je tourne à droite au pif, je continue tout droit puis tourne soudainement à gauche. Rien n'y fait, il arrive toujours à me rattraper mais je reste à distance de son arme. Si je continue à courir comme ça, je vais me viander à un moment ou à un autre.
Un saut ! J'attrape la branche au dessus de moi et me hisse à l'arbre. Continue d'aller le plus haut possible, voir s'il est toujours aussi attaché à son déguisement.
« Mark... Maaaaaark. Vous savez que ça ne sert à rien de fuir. Vous feriez mieux de redescendre et d'accepter. »
Va bien t'enfoncer ta pelle dans le fondement, connard. Sa voix est restée au niveau du sol. Sa folie l'empêche d'enlever son costume. Faut bien que ça folie m'aide un peu de temps à autres.
« Mark... Maaaaaaark. Je vous conseille de ne pas me mettre en colère, ça ne pourra qu'être pire pour vous. »
Oui, oui, t'as raison. Cause toujours, je change d'arbre.
« Tsst, comme si je ne pouvais pas vous voir. Il vous faudra bien redescendre, Mark. »
« Pourquoi tu montes pas, sombre merde, histoire de s'amuser un peu ? »
« Un langage si ordurier alors que vos parents payent si cher votre lycée privé... »
Bon, ça sert à rien de risquer de tomber en changeant d'arbre, il me suit. Putain, tout ce que je voulais en venant ici, c'était de nous faire nos premiers souvenirs en commun avec Mehdi avant de se barrer de Grenoble et d'aller étudier tous les deux à UCLA. Lui en Astrophysique et moi en Film et Television. C'est mort maintenant. Il est mort. Mort. Ne chiale pas, c'est pas le moment !
C'est quoi cette lumière là-bas ? Le prof l'a vue aussi. Il court vers elle.
« Éteins ta lumière ! Il arrive ! Éteins !!!! »
[Type : Poursuite]
[Thème et Intention : Stratégie/Invoquer]
Genre, je vais attendre que Mélania se décide.
Je prends un chiffon sur le sol, l'arrose de Dr Pepper Cherry et me le met sur le nez et la bouche. Ça ne durera pas longtemps mais assez j'espère pour faire ce que je veux. Il feront bien ce qu'il veulent les deux gogols.
J'approche de la trappe et m'assure qu'elle est bien chaude. Nope, c'est juste de la fumée donc. Le canapé m'a l'air assez solide pour mon plan même s'il m'a l'air complètement stupide. Je refais un signe aux deux autres mais il n'y en plus qu'un. Mélania, au sol, un truc planté en pleine face. Pas de trace de Mattéo. Tant pis pour lui.
Ouverture de la trappe et je me laisse tomber avec le canapé. J'invoque tous mes souvenirs mentaux et musculaires sur la meilleure façon de chuter sans se faire (trop) mal appris en cours de sport (bonjour Ironie, tu vas bien ? Parce que moi moyen, je ne vais pas te le cacher) et j'attends l'atterrissage.
[Approche : Carreau - Ressources]
[Issue : 3 cartes – 3, 5, 7 : Complication – Fournir un effort supplémentaire : -1 Souffle, +1 Souvenir]
Merde, le canapé tourne sur lui même ! Si je déplace mon poids par là ? Yes !
Putain mon dos ! Il est tombé où ce canapé, sur des rochers ou quoi ?
La tête qui tourne, c'est pas bon ça, reprends tes esprits ! T'as pas le temps, il doit être pas loin, voire juste à côté !
Merde, un bout de canapé cassé déchire mon blouson. Merde, mon portable ! Merde, une pelle qui l'éclate ! Il y avait les seules photos de Mehdi et moi dessus qu'il m'avait demandé de ne pas mettre sur le Cloud. Non, ne pense pas à lui, ne pense qu'il est mort devant toi en regardant son sang éclabousser les murs de chiottes. Cours !
Le prof est atrocement leste dans ce costume à la con. Je tourne à droite au pif, je continue tout droit puis tourne soudainement à gauche. Rien n'y fait, il arrive toujours à me rattraper mais je reste à distance de son arme. Si je continue à courir comme ça, je vais me viander à un moment ou à un autre.
Un saut ! J'attrape la branche au dessus de moi et me hisse à l'arbre. Continue d'aller le plus haut possible, voir s'il est toujours aussi attaché à son déguisement.
« Mark... Maaaaaark. Vous savez que ça ne sert à rien de fuir. Vous feriez mieux de redescendre et d'accepter. »
Va bien t'enfoncer ta pelle dans le fondement, connard. Sa voix est restée au niveau du sol. Sa folie l'empêche d'enlever son costume. Faut bien que ça folie m'aide un peu de temps à autres.
« Mark... Maaaaaaark. Je vous conseille de ne pas me mettre en colère, ça ne pourra qu'être pire pour vous. »
Oui, oui, t'as raison. Cause toujours, je change d'arbre.
« Tsst, comme si je ne pouvais pas vous voir. Il vous faudra bien redescendre, Mark. »
« Pourquoi tu montes pas, sombre merde, histoire de s'amuser un peu ? »
« Un langage si ordurier alors que vos parents payent si cher votre lycée privé... »
Bon, ça sert à rien de risquer de tomber en changeant d'arbre, il me suit. Putain, tout ce que je voulais en venant ici, c'était de nous faire nos premiers souvenirs en commun avec Mehdi avant de se barrer de Grenoble et d'aller étudier tous les deux à UCLA. Lui en Astrophysique et moi en Film et Television. C'est mort maintenant. Il est mort. Mort. Ne chiale pas, c'est pas le moment !
C'est quoi cette lumière là-bas ? Le prof l'a vue aussi. Il court vers elle.
« Éteins ta lumière ! Il arrive ! Éteins !!!! »
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Re: [CR] JdR Solo - Cours !
6
[Type : Révélation]
[Thème et Intention : Fierté/Accabler]
Au moins, c'est trop loin, je ne verrai rien. C'est pas comme si j'avais quelque chose de plus à dégobiller mais sa soulagera mon bide.
Attend, la lumière est toujours allumée mais ne bouge plus. Je vois la pelle qui brille mais qui ne s'abat pas... Ils parlent ? Il y en un autre ?! Le prof n'est pas tout seul ?!
Bon, je me barre d'ici tout de suite. Descend doucement mais rapide. Et maintenant, va sans bruit dans la direction opposée.
Putain, il y en a deux. Au moins deux. Qui ? Merde, je les ai quittés des yeux. Plus de lumière. Ils peuvent être n'importe où. On se refait une séance d'écoute. Ferme les yeux et concentre-toi. On dirait un bruit d'eau vers la droite. Si c'est une rivière, je la descendrai.
Le moins de bruit possible, le moins de bruit possible... Il y a quelqu'un pas loin, il souffle comme un bœuf. J'abandonne mon idée de rivière ou je sors mon canif tordu et advienne que pourra ? Je peux pas rester à errer comme ça, au moins en suivant la rivière j'arriverai bien à son embouchure, il y aura bien quelque chose à y faire.
Calme, doucement, prends ton temps mais ne fait pas de bruit. D'ailleurs, j'entends plus l'autre. Tant pis, je continue. Putain, je suis sûr d'avoir l'air con avec ce canif.
Aaaaaaaaaaaaah !
« Mais ta gueule ! T'es vraiment qu'un gros con ! »
De bien doux propos, Mattéo.
« Fallait pas apparaître comme ça. »
« Mouais... »
Est-ce que c'était lui la lumière ? Il me paraît bien calme, bien détendu alors qu'on lutte pour ne pas se faire tuer.
Splotch. Ah, j'ai trouvé la rivière.
« Tu sais, Mattéo, je suis vraiment désolé pour ce que je t'ai fait subir avant que tu partes. »
« Tu crois vraiment que c'est le moment ? »
« Je sais, je sais, mais c'est peut-être la dernière occasion pour te le dire et de te présenter mes excuses même si je sais que ça... »
Il rigole ? Il part en fou rire ?
« Arrête, tu fais trop de bruit ! »
Il n'arrive pas à s'arrêter, il s'est même assis pour ne pas tomber.
« Non mais vraiment, faut que tu arrêtes ! »
Et il rit encore de plus belle !
Bon bah, je vais mettre au moins ma main sur sa bouche, histoire d'étouffer son rire.
VLAM !
Comment je peux voir un si grand flash blanc dans une nuit aussi noire ? J'ai un truc qui coule au niveau de ma pommette droite. Des galets plein le dos, c'est pas très confortable. Un poids sur moi. Mattéo avec une pierre ?
« Sale connard. » Au moins, il chuchote. J'aime pas beaucoup son ton froid mais au moins, il n'attire plus l'attention. Ou alors, c'est l'autre ?!
« Tu crois vraiment que des excuses deux ans plus tard, ça va changer un truc ? Tu sais même pas ce qu'il m'est arrivé pendant et après. Tu ne t'ai jamais occupé de le savoir, n'est-ce pas ? Tu crois que ça s'est passé comment dans ma cité ? Tu crois que ça s'est passé comment dans ma famille ? Tu n'en a rien à foutre ! Ce que tu m'as fait subir à l'école ? Absolument rien à côté de tout le reste. Si tu avais fait gaffe, tu aurais vu que j'y restais plus qu'il ne le fallait pour ne pas avoir à retourner chez moi ! Avant toi, mes parents n'arrêtaient pas de soûler tout le monde avec mes notes ou mon aptitude au violon. Ex-aptitude maintenant, car tous mes doigts ont été cassés. Et pas en une seule fois. Du petit garçon heureux, content et même fier d'avoir un ami comme toi, je suis passé à un dépressif chronique rejeté par toutes les personnes qui disaient l'aimer. Et pour quoi ? Un bisou ! Un putain de bisou de gosse. »
[Approche : Cœur – Émotions, Relations]
« Tu veux que je te dise quoi ? J'ai eu peur, j'étais pas prêt. Ça ne veut pas dire que ce que j'ai fait n'était pas dégueulasse, que je m'en veuille pas maintenant. Ouais, c'est ça, c'est la seule réponse juste : j'ai eu peur. Peur que si ça ne tombait pas sur toi, ça tomberai sur moi. Mais là, soit on s'aide pour survivre, soit tu me fracasses la tête avec ta pierre, soit tu fait équipe avec lui.»
[Issue : 3 cartes – 4, 5, 9 : 1 Souvenir]
« Équipe ? »
La pierre tombe.
« Ouais, ils sont au moins deux. »
« Tu pouvais pas le dire avant ?! »
Il me tire des bras et me remet debout. On est à deux centimètres l'un de l'autre. C'est étrange, c'était comme lorsque... Il fait un pas en arrière.
« Bon, on y va. »
Je vais le laisser ouvrir la marche car je sens les larmes monter. Je veux absolument qu'on s'en sorte tous les deux. Il faut absolument que je répare ce que j'ai fait. Je sais pas comment mais je ne pourrai plus jamais me regarder dans une glace sinon. Et pour ça, il nous faut survivre.
[Type : Révélation]
[Thème et Intention : Fierté/Accabler]
Au moins, c'est trop loin, je ne verrai rien. C'est pas comme si j'avais quelque chose de plus à dégobiller mais sa soulagera mon bide.
Attend, la lumière est toujours allumée mais ne bouge plus. Je vois la pelle qui brille mais qui ne s'abat pas... Ils parlent ? Il y en un autre ?! Le prof n'est pas tout seul ?!
Bon, je me barre d'ici tout de suite. Descend doucement mais rapide. Et maintenant, va sans bruit dans la direction opposée.
Putain, il y en a deux. Au moins deux. Qui ? Merde, je les ai quittés des yeux. Plus de lumière. Ils peuvent être n'importe où. On se refait une séance d'écoute. Ferme les yeux et concentre-toi. On dirait un bruit d'eau vers la droite. Si c'est une rivière, je la descendrai.
Le moins de bruit possible, le moins de bruit possible... Il y a quelqu'un pas loin, il souffle comme un bœuf. J'abandonne mon idée de rivière ou je sors mon canif tordu et advienne que pourra ? Je peux pas rester à errer comme ça, au moins en suivant la rivière j'arriverai bien à son embouchure, il y aura bien quelque chose à y faire.
Calme, doucement, prends ton temps mais ne fait pas de bruit. D'ailleurs, j'entends plus l'autre. Tant pis, je continue. Putain, je suis sûr d'avoir l'air con avec ce canif.
Aaaaaaaaaaaaah !
« Mais ta gueule ! T'es vraiment qu'un gros con ! »
De bien doux propos, Mattéo.
« Fallait pas apparaître comme ça. »
« Mouais... »
Est-ce que c'était lui la lumière ? Il me paraît bien calme, bien détendu alors qu'on lutte pour ne pas se faire tuer.
Splotch. Ah, j'ai trouvé la rivière.
« Tu sais, Mattéo, je suis vraiment désolé pour ce que je t'ai fait subir avant que tu partes. »
« Tu crois vraiment que c'est le moment ? »
« Je sais, je sais, mais c'est peut-être la dernière occasion pour te le dire et de te présenter mes excuses même si je sais que ça... »
Il rigole ? Il part en fou rire ?
« Arrête, tu fais trop de bruit ! »
Il n'arrive pas à s'arrêter, il s'est même assis pour ne pas tomber.
« Non mais vraiment, faut que tu arrêtes ! »
Et il rit encore de plus belle !
Bon bah, je vais mettre au moins ma main sur sa bouche, histoire d'étouffer son rire.
VLAM !
Comment je peux voir un si grand flash blanc dans une nuit aussi noire ? J'ai un truc qui coule au niveau de ma pommette droite. Des galets plein le dos, c'est pas très confortable. Un poids sur moi. Mattéo avec une pierre ?
« Sale connard. » Au moins, il chuchote. J'aime pas beaucoup son ton froid mais au moins, il n'attire plus l'attention. Ou alors, c'est l'autre ?!
« Tu crois vraiment que des excuses deux ans plus tard, ça va changer un truc ? Tu sais même pas ce qu'il m'est arrivé pendant et après. Tu ne t'ai jamais occupé de le savoir, n'est-ce pas ? Tu crois que ça s'est passé comment dans ma cité ? Tu crois que ça s'est passé comment dans ma famille ? Tu n'en a rien à foutre ! Ce que tu m'as fait subir à l'école ? Absolument rien à côté de tout le reste. Si tu avais fait gaffe, tu aurais vu que j'y restais plus qu'il ne le fallait pour ne pas avoir à retourner chez moi ! Avant toi, mes parents n'arrêtaient pas de soûler tout le monde avec mes notes ou mon aptitude au violon. Ex-aptitude maintenant, car tous mes doigts ont été cassés. Et pas en une seule fois. Du petit garçon heureux, content et même fier d'avoir un ami comme toi, je suis passé à un dépressif chronique rejeté par toutes les personnes qui disaient l'aimer. Et pour quoi ? Un bisou ! Un putain de bisou de gosse. »
[Approche : Cœur – Émotions, Relations]
« Tu veux que je te dise quoi ? J'ai eu peur, j'étais pas prêt. Ça ne veut pas dire que ce que j'ai fait n'était pas dégueulasse, que je m'en veuille pas maintenant. Ouais, c'est ça, c'est la seule réponse juste : j'ai eu peur. Peur que si ça ne tombait pas sur toi, ça tomberai sur moi. Mais là, soit on s'aide pour survivre, soit tu me fracasses la tête avec ta pierre, soit tu fait équipe avec lui.»
[Issue : 3 cartes – 4, 5, 9 : 1 Souvenir]
« Équipe ? »
La pierre tombe.
« Ouais, ils sont au moins deux. »
« Tu pouvais pas le dire avant ?! »
Il me tire des bras et me remet debout. On est à deux centimètres l'un de l'autre. C'est étrange, c'était comme lorsque... Il fait un pas en arrière.
« Bon, on y va. »
Je vais le laisser ouvrir la marche car je sens les larmes monter. Je veux absolument qu'on s'en sorte tous les deux. Il faut absolument que je répare ce que j'ai fait. Je sais pas comment mais je ne pourrai plus jamais me regarder dans une glace sinon. Et pour ça, il nous faut survivre.
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Re: [CR] JdR Solo - Cours !
7
[Type : Poursuite]
[Thème et Intention : Équilibre/Casser]
« Me dis pas que tu chiales. »
« Hum, c'est rien, continuons d'avancer »
« Pathétique. »
Merci Mattéo. En plus de plusieurs malades voulant notre peau, j'ai bien besoin que tu me juges là, maintenant.
« En tout cas, arrête, je n'entends que toi. »
Moi, je pense surtout que le bruit de la rivière m'empêche d'entendre autre chose. Les yeux écarquillés comme si ça allait faire entrer plus de lumière dedans, je continue derrière lui.
« Mark et Mattéo ! Hé bien, il ne vous aura pas fallu longtemps pour remplacer Mehdi, petite catin. »
Il est sur notre gauche, on cours comme des brutes droit devant. Mais comment il fait pour ne pas se faire larguer avec ce costume à la con ? Je glisse de plus en plus sur les rochers, j'vais me viander.
BAM !
Le dos de Mattéo. Pourquoi il s'est arrêté ? Putain, c'est le complice !
« Par là, on peut traverser la rivière en allant de rochers en rochers. Avec son costume, impossible qu'il nous suive ! » Performatif, Mattéo saute sur le premier.
« T'es dingue, on va au moins se casser une jambe ! »
Oh merde, la pelle.
Voilà, je suis mouillé mais pas blessé.
« Putain, viens ! ». Il est déjà un peu plus loin, j'ai du mal à le distinguer.
Je recule le plus possible du prof . Le courant essaye de m'emporter. C'est les rochers, le courant ou la pelle.
Rochers ce sera. Hein, il fait quoi là ? Il retire son costume ! Grouille-toi, imbécile !
[Approche : Carreau – Utiliser ressources]
[Issue : 3 cartes – 2, 4, 8 : Complication – Perturbation liée à la matière]
Un rocher. Deux rochers. Trois rochers. Quatre rochers. Mais elle est large comment cette rivière ?
« T'es où, Mark ? » Lui est plus loin sur ma droite.
« Oui, où êtes vous, Mark ? » Lui est plus proche devant.
« Barre-toi, Mattéo ! Il peut pas nous suivre tous les deux si on se sépare. » J'ai dit ça moi ? Famous last words...
« Oh mais c'est vous que je veux, Mark. »
On a les fans qu'on mérite, j'imagine...
Merde, je peux pas continuer vers la droite. Plus de rochers. Qu'il a l'air con avec uniquement son masque et sa pelle. Mais cette dernière lui sert pour garder son équilibre alors que moi, je vais faire l'albatros dans pas longtemps.
Tant pis.
Gauche, gauche, gauche, rive. Et direct dans les bois. Seul. Encore.
Le prof rigole mais je ne l'entends pas venir vers moi Mettre le plus de distance entre nous deux. Cours !
[Type : Poursuite]
[Thème et Intention : Équilibre/Casser]
« Me dis pas que tu chiales. »
« Hum, c'est rien, continuons d'avancer »
« Pathétique. »
Merci Mattéo. En plus de plusieurs malades voulant notre peau, j'ai bien besoin que tu me juges là, maintenant.
« En tout cas, arrête, je n'entends que toi. »
Moi, je pense surtout que le bruit de la rivière m'empêche d'entendre autre chose. Les yeux écarquillés comme si ça allait faire entrer plus de lumière dedans, je continue derrière lui.
« Mark et Mattéo ! Hé bien, il ne vous aura pas fallu longtemps pour remplacer Mehdi, petite catin. »
Il est sur notre gauche, on cours comme des brutes droit devant. Mais comment il fait pour ne pas se faire larguer avec ce costume à la con ? Je glisse de plus en plus sur les rochers, j'vais me viander.
BAM !
Le dos de Mattéo. Pourquoi il s'est arrêté ? Putain, c'est le complice !
« Par là, on peut traverser la rivière en allant de rochers en rochers. Avec son costume, impossible qu'il nous suive ! » Performatif, Mattéo saute sur le premier.
« T'es dingue, on va au moins se casser une jambe ! »
Oh merde, la pelle.
Voilà, je suis mouillé mais pas blessé.
« Putain, viens ! ». Il est déjà un peu plus loin, j'ai du mal à le distinguer.
Je recule le plus possible du prof . Le courant essaye de m'emporter. C'est les rochers, le courant ou la pelle.
Rochers ce sera. Hein, il fait quoi là ? Il retire son costume ! Grouille-toi, imbécile !
[Approche : Carreau – Utiliser ressources]
[Issue : 3 cartes – 2, 4, 8 : Complication – Perturbation liée à la matière]
Un rocher. Deux rochers. Trois rochers. Quatre rochers. Mais elle est large comment cette rivière ?
« T'es où, Mark ? » Lui est plus loin sur ma droite.
« Oui, où êtes vous, Mark ? » Lui est plus proche devant.
« Barre-toi, Mattéo ! Il peut pas nous suivre tous les deux si on se sépare. » J'ai dit ça moi ? Famous last words...
« Oh mais c'est vous que je veux, Mark. »
On a les fans qu'on mérite, j'imagine...
Merde, je peux pas continuer vers la droite. Plus de rochers. Qu'il a l'air con avec uniquement son masque et sa pelle. Mais cette dernière lui sert pour garder son équilibre alors que moi, je vais faire l'albatros dans pas longtemps.
Tant pis.
Gauche, gauche, gauche, rive. Et direct dans les bois. Seul. Encore.
Le prof rigole mais je ne l'entends pas venir vers moi Mettre le plus de distance entre nous deux. Cours !
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Re: [CR] JdR Solo - Cours !
8 – L'Amulette
[Thème et Intention : Décadence/Trahir]
[Pas de Type, d'Approche ni d'Issue]
[Je trouve une amulette qui m'aide à m'échapper, mais c'est pas une super idée]
J'y crois pas. C'est pas possible. Comment j'ai fait pour me retrouver au point de départ ?
C'est le feu de notre campement. C'est là que tout a commencé. C'est aussi là que je vais retrouver mes affaires !
Au feu.
Salopard de prof, il a tout jeté dans le feu. Non, pas tout, j'avais mis un truc dans mon duvet. C'est pas que ça va m'être super utile, mais il y a un marque-page ruby dagger de Wheel of Time dedans. S'il s'approche assez de moi sans masque, direct dans l’œil !
Direct la tente, direct le duvet, direct mon Journal. Le panda de la WWF sur la couv' ne semble pas spécialement concerné par ce qu'il se passe, c'est un panda après tout.
Je vais fouiller dans les autre tentes ? Il y aura peut-être des trucs...
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !
Il n'y a pas à dire, cette silhouette découpée par le feu va me hanter jusqu'à la fin de mes jours. Ou de cette nuit, le plus rapide.
« C'est la fin, Mark. Soyez raisonnable. Il ne me reste plus que vous, Mattéo et Marjorie et la nuit se fait longue. »
Fallait rester couché.
« Vous pouvez fermer les yeux, si ça peut vous aider. »
« Je préfère regarder la mort dans les yeux, mais c'est compliqué avec ce masque. » Wouahou, tout ça sans balbutier.
« Je peux vous accorder cela, d'autant plus qu'il y a ce feu. Mais pas de triche, sinon ça sera très, mais alors excessivement douloureux. »
Synchroniser l'enlèvement du masque et celui de la dague. Enfin, du marque-page...
« Voilà. Heureux ? »
Son regard tombe sur mon Journal et il semble interloqué.
« Vous, la WWF ? »
« Oui, j'ai été bénévole. »
« Vraiment, Mark ? »
« Oui. Que la société capitaliste s'effondre ne me préoccupe pas vraiment. Mais j'ai vu ce que certains font subir à la faune et à la flore, et ça me révolte. »
Greta Thunberg Boomer ! Continue !
« Si la planète n'a pas besoin de nous pour se sauver elle-même, la faune et la flore oui. Nos actions, parfois le simple fait d'exister à un endroit perturbe et tue des centaines d'espèces que l'on devrait plutôt préserver. Mais non, on préfère creuser n'importe où pour des métaux rares afin que des pantins maquillés à la truelle fasse des voyages à Dubaï pour asseoir un soft-power de merde. Ou pour se montrer en train de manger des ailerons de requins. Notre civilisation est en fin de course mais elle agonise bien trop lentement en faisant bien trop de dégâts. »
« Me voilà surpris, Mark. Mais j'ai vu quelque chose en vous lors de notre deuxième rencontre, lorsque vous avez vociféré. Une haine et une détermination que nous pouvons mettre à contribution pour une cause juste. »
« Vous croyez vraiment que tuer des gosses dans les bois va... »
« Chuuut, chuuuut. Laissez faire les grandes personnes. »
« Ok. Donc pas de décapitation ? »
« Ça peut attendre. Mais il me faut une preuve de loyauté. »
Je suis une pourriture. J'avais promis pourtant.
« Je sais où est Marjorie. »
[Thème et Intention : Décadence/Trahir]
[Pas de Type, d'Approche ni d'Issue]
[Je trouve une amulette qui m'aide à m'échapper, mais c'est pas une super idée]
J'y crois pas. C'est pas possible. Comment j'ai fait pour me retrouver au point de départ ?
C'est le feu de notre campement. C'est là que tout a commencé. C'est aussi là que je vais retrouver mes affaires !
Au feu.
Salopard de prof, il a tout jeté dans le feu. Non, pas tout, j'avais mis un truc dans mon duvet. C'est pas que ça va m'être super utile, mais il y a un marque-page ruby dagger de Wheel of Time dedans. S'il s'approche assez de moi sans masque, direct dans l’œil !
Direct la tente, direct le duvet, direct mon Journal. Le panda de la WWF sur la couv' ne semble pas spécialement concerné par ce qu'il se passe, c'est un panda après tout.
Je vais fouiller dans les autre tentes ? Il y aura peut-être des trucs...
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !
Il n'y a pas à dire, cette silhouette découpée par le feu va me hanter jusqu'à la fin de mes jours. Ou de cette nuit, le plus rapide.
« C'est la fin, Mark. Soyez raisonnable. Il ne me reste plus que vous, Mattéo et Marjorie et la nuit se fait longue. »
Fallait rester couché.
« Vous pouvez fermer les yeux, si ça peut vous aider. »
« Je préfère regarder la mort dans les yeux, mais c'est compliqué avec ce masque. » Wouahou, tout ça sans balbutier.
« Je peux vous accorder cela, d'autant plus qu'il y a ce feu. Mais pas de triche, sinon ça sera très, mais alors excessivement douloureux. »
Synchroniser l'enlèvement du masque et celui de la dague. Enfin, du marque-page...
« Voilà. Heureux ? »
Son regard tombe sur mon Journal et il semble interloqué.
« Vous, la WWF ? »
« Oui, j'ai été bénévole. »
« Vraiment, Mark ? »
« Oui. Que la société capitaliste s'effondre ne me préoccupe pas vraiment. Mais j'ai vu ce que certains font subir à la faune et à la flore, et ça me révolte. »
Greta Thunberg Boomer ! Continue !
« Si la planète n'a pas besoin de nous pour se sauver elle-même, la faune et la flore oui. Nos actions, parfois le simple fait d'exister à un endroit perturbe et tue des centaines d'espèces que l'on devrait plutôt préserver. Mais non, on préfère creuser n'importe où pour des métaux rares afin que des pantins maquillés à la truelle fasse des voyages à Dubaï pour asseoir un soft-power de merde. Ou pour se montrer en train de manger des ailerons de requins. Notre civilisation est en fin de course mais elle agonise bien trop lentement en faisant bien trop de dégâts. »
« Me voilà surpris, Mark. Mais j'ai vu quelque chose en vous lors de notre deuxième rencontre, lorsque vous avez vociféré. Une haine et une détermination que nous pouvons mettre à contribution pour une cause juste. »
« Vous croyez vraiment que tuer des gosses dans les bois va... »
« Chuuut, chuuuut. Laissez faire les grandes personnes. »
« Ok. Donc pas de décapitation ? »
« Ça peut attendre. Mais il me faut une preuve de loyauté. »
Je suis une pourriture. J'avais promis pourtant.
« Je sais où est Marjorie. »
"The thing about changing the world... once you do it, the world's all different."
-- Buffy Summers
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