Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
- Erwan G
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
Euh...
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- Orlov
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
le Zakhan Noir a écrit : ↑lun. juin 29, 2026 4:28 pm oui, c'est une vraie histoire... on avait un club de foot parisien inscrit en fond de district du Val de Marne, d'un niveau abyssalement nul (faut dire la bouteille de rouge à la mi-temps, ça aide pas). Saint Nicolas du Chardonnet (qui est une vraie église facho) avait un club à son nom, avec plusieurs équipes je présume, mais dont la pire était , trois fois si ma mémoire est bonne, dans notre championnat.
Bref, on étaits nuuls je le rappelle, du genre à prendre 7-0 à tous les matchs, mais ces matchs-là, on était motivés comme des fous, des chiens sur le terrain, moi qui suis plutôt gentillet en général, je jouais comme Roy Keane, et on en a gagné deux il me semble... (c'était il y a 25 ans...). Fun fact: ils croyaient parfois qu'on se foutait de leur gueule quand le coach criait "Jésus, reviens!" mais en fait Jésus c'était mon surnom (juste à cause de la chevelure), et il me disait de revenir après les débordements
voilà dsl pour le HS
Merci et désolé du HS !
Cryoban a écrit : Le vrai problème c'est les gens.
Florentbzh a écrit : J'avoue ne pas bien comprendre ce qu'on peut jouer, mais si cela existe c'est qu'il doit bien y avoir une raison.
Mildendo a écrit : Faire du Jdr c'est prendre une voix bizarre et lancer des dés en racontant qu'on tue des gobs.
- Erwan G
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus

LA ROSE BLANCHE
La Compagnie noire, tome 3
Glen Cook
Je continue ma relecture des annales de la Compagnie noire et je suis arrivé au troisième tome de la série et le plaisir est toujours là.
La Compagnie a tourné le dos à la Dame et s’est alliée avec Chérie, la Rose blanche qui a trouvé refuge dans la plaine de la peur. Là, se trouvent aussi leurs alliés, les menhirs parlants, les baleines de vent, les raies volantes, qui les aident à résister aux incursions des asservis et des troupes de la Dame. Oh, certes, le nul de Chérie remplit aussi un rôle important dans cette résistance acharnée. Toubib continue son rôle d’archiviste, même s’il a été contraint d’abandonner une partie des archives de la Compagnie lors d’une retraite. Tu parles d’un archiviste, toi. Néanmoins, il passe son temps à essayer de trouver le nom de la Dame, qui permettrait certainement à Chérie de survivre à sa tentative de rébellion. A coté de cela, Toubib reçoit d’Aviron, la ville proche du grand tumulus où est enfermé le Dominateur, d’étranges courriers qui ressemblent au journal de Bomanze, le mage qui a libéré la Dame. Peut-il apprendre de quoi gagner cette guerre grâce à cette histoire ? Ou se contentera-t-il d’écrire une histoire la plus vraie possible sur la Dame et sa tentative de soumettre le monde ?
On retrouve tout le talent de Glen Cook dans ce tome, dans lequel il alterne entre l’histoire immédiate, celle de la Compagnie, et l’histoire passée, celle de la tentative de Bomanze de soumettre la Dame pour lui voler ses secrets mais qui s’est terminée par la libération de cette dernière. Je trouve que sa façon d’écrire est remarquable : il a posé une histoire, lors des deux premiers tomes, et apporte ici un éclairage qui surprend autant le lecteur que les personnages, puisque la réalité semble très éloignée de la légende dont nous et ils ont eu connaissance. Bomanze, le mage amoureux manipulé de la Dame, semble être quelque chose d’assez différent. Mais si ce n’est pas lui qui a libéré la Dame, qui l’a fait ? Et est-ce que ce savoir permettra à Toubib d’aider la Rose blanche ?
Des aventures avec leur lot de bagarre qui, finalement, passent au second plan, comme toujours avec la Compagnie. On est plus dans les entourloupes et les coups en douce que dans de la violence bien virile. Et c’est assez plaisant. O n’en est pas à un niveau d’intrigue digne de Game of Thrones, mais cela se tient et il y a suffisamment de développement pour que tout cela soit des plus intéressants.
Sauf erreur de ma part, ce tome conclue le premier cycle de la Compagnie, avant qu’elle ne reparte dans le sud et que le narrateur ne change. Ce premier cycle reste, vraiment, au niveau auquel je l’avais placé il y a quelques décennies. Tout reste bien mené, bien raconté, avec un univers suffisamment passe partout et, en même temps, crédible et intéressant. J’avais aussi beaucoup aimé la suite. Mais, ne m’en souvenant pas plus que cela, c’est avec plaisir que je vais continuer cette série.
Le lecteur reste dans ce qu'il a l'habitude de faire. Ce n'est pas mauvais, mais ce n'est pas toujours une réussite. En tout cas, c'est assez bon pour avoir envie de continuer.
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- Erwan G
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus

L’USAGE DES ARMES
Cycle de la Culture, tome 2
Ian Banks
On ne boude jamais une couverture réalisée par Manchu. Il fait parti des auteurs qui m’ont aidé à arpenter les mondes de la fantasy lorsque, adolescent, je suis tombé sur le diptyque de l’Encyclopédie Galactique. Des images qui restent en tête. Et il fallait au moins cela pour donner vie à un personnage dont la description ressemble plus à John D. Fool qu’à Paul Muad’dib.
Sma est une agente de la Culture, qui vit sur un monde qui n’a pas encore totalement conscience d’être dirigé par elle. Mais elle est appelée pour aller enrôler Chéradénine Zalkawe, un homme qu’elle emploie depuis longtemps, pour mener une mission à bien dans l’Amas, un groupe de systèmes solaires qui est à l’aube d’une guerre. Zalkawe doit retrouver et convaincre un troisième homme, Beychaé, de reprendre la direction de l’Amas pour éviter la guerre qui s’annonce. Mais Chéradénine Zakalwe n’est pas un homme ordinaire : militaire né dans une civilisation extérieure à la Culture, il a été enrôlé par Sma pour mener des guerres pour le compte de la Culture dans des mondes encore barbares. Cet homme cache un terrible passé, dont il peine à se souvenir de l’intégralité, en dépit de l’aide que la Culture a pu lui apporter à cette fin. Réussiront-ils, à eux trois, à arrêter cette guerre ?
Comme cela, on a l’impression d’une espèce d’histoire de Valérian agent spatio temporel, dans laquelle Laureline serait la chef et le (presque) cerveau du groupe (bon, jusque-là, c’est un peu pareil dans la BD), qui recourrait à un Valérian un peu amnésique pour aider le SST de Galaxity. Mais c’est du Ian Banks, donc c’est un peu plus complexe que cela. Bien plus que l’histoire principale, qui, finalement, devient assez rapidement secondaire, ce qui va vraiment motiver et faire avancer le récit, c’est la personnalité ou, plutôt, l’absence de personnalité d’un Zakalwe qui se cherche et qui cherche à se comprendre. Il n’est pas motivé par grand-chose, mais c’est un tacticien de talent, qui réussit à comprendre les situations auxquelles il est confronté et qui réussit à en tirer le meilleur parti. Même quand il est au fond de sa dépression, il suffit de lui donner un poste de commandement pour que tout cela passe au second plan et qu’il se concentre sur ce qu’il sait faire, à défaut d’aimer le faire.
J’ai bien aimé ce tome, même si je l’ai trouvé moins original que le premier. La thématique (l’agent utilisé par une puissance étrangère mais qui doute de son intérêt pour ce qu’il fait avec passion) est bien plus classique que celle de l’homme des jeux et la réalisation, de qualité, ne permet pas d’obtenir ce petit plus qu’apportait la découverte de la Culture, de ses rites & croyances, de ses pratiques et de ses dilemmes. Là, on est dans du classique, avec une conclusion que l’on voit venir sans trop de difficulté. Un livre plaisant, donc, mais auquel il manque le petit quelque chose en plus pour le rendre incontournable.
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- Inigin
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
Pour nuancer après le flinguage de Sammael, Don Camillo est une série de films tendres et drolatiques sur une période pas spécialement calme en Italie (la faute à tous ces communistes ex-résistants armés jusqu'aux dents, sûrement), et j'en garde un excellent souvenir (même si le narrateur qui parle à la place de l'idole des moins jeunes est à charge en faveur des curés).
Vivement ton commentaire du tome 5 (je n'ai pas lu le 2 je précise).J’ai bien aimé ce tome, même si je l’ai trouvé moins original que le premier. La thématique (l’agent utilisé par une puissance étrangère mais qui doute de son intérêt pour ce qu’il fait avec passion) est bien plus classique que celle de l’homme des jeux et la réalisation, de qualité, ne permet pas d’obtenir ce petit plus qu’apportait la découverte de la Culture, de ses rites & croyances, de ses pratiques et de ses dilemmes. Là, on est dans du classique, avec une conclusion que l’on voit venir sans trop de difficulté. Un livre plaisant, donc, mais auquel il manque le petit quelque chose en plus pour le rendre incontournable.
- Erwan G
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
Je ne sais pas si je l'ai. Si je ne l'ai pas, ça risque d'être dans quelques temps, je fais d'abord grandement baisser ma pile des Danaïdes.
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- Sakagnôle
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus

Audiolu, la Mythologie d'Edith HAMILTON.
Pour une fois je vais être très court: bof.
Je ne nie pas le travail considérable qu'il y a derrière mais bof, c'est un avis subjectif et je vous prie de m'en excuser.
Certes c'est la base mais que ce fut ennuyeux. C'est complet c'est certain.
Est-ce que je conseille... en audiolivre non (même avec la chaude voix de Thierry Jenssen) en livre physique pour piocher les ref ou lire deux pages qui vous intéressent.
Je digresse mais si vous êtes dans un "mood" antiquité grecque, je vous conseille Troie de David Gemmell son Magnus Opus, sa merveille des merveille, top 3 facile; que cette relecture de l'Illiade est formidable.
Maintenant qu'audiolire?
J'ai plus rien et ma femme m'a piqué mon dernier crédit (il me faudra attendre le 6/07) mais que choisir, partir sur Dragonlance qui ne me tente que moyennement?
La compagnie noire que je ne connais pas du tout et dont @Erwan G nous fait de bon retours?
J'aimerai un livre de chevaliers sauf que j'ai déjà fini le Chevalier aux épines et rien d'autre ne me saute aux yeux.
Donc je suis ouvert aux conseils!
En attendant, je continue péniblement Dungon Crawler Carl (rien d'autres à audiolire) , que je trouve pas terrible et ne jouant plus aux video rpg depuis plus de 10/12 ans.....
Vous ne l'avez sans doute pas remarqué mais j'ai changé mon avatar!
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
J'avais lu le 1er tome et j'avoue sincèrement que ça ne m'avait pas emballé. Alors que "Le lion de Macédoine" m'avait beaucoup plu. Et j'ai un faible pour Gemmel malgré les répétitions de chaque livre : un cancer, un siège, une allusion à "La Source".
J'ai plus rien et ma femme m'a piqué mon dernier crédit (il me faudra attendre le 6/07) mais que choisir, partir sur Dragonlance qui ne me tente que moyennement?
La compagnie noire que je ne connais pas du tout et dont @Erwan G nous fait de bon retours?
J'aimerai un livre de chevaliers sauf que j'ai déjà fini le Chevalier aux épines et rien d'autre ne me saute aux yeux.
Donc je suis ouvert aux conseils!
J'ai un gros faible pour les 6 premiers Dragonlance (la Trilogie de base + celle des Jumeaux) mais je ne peux pas savoir si c'est dû qu'à l'époque les bouquins de fantasy dans le genre ça courait pas les rues dans ma banlieue parisienne et que faute de grives on prends des merles.
Pour les chevaliers : le Batard de Kosigan c'est sympa franchement ? Sinon tu as la trilogie des Joyaux de Da... "Vous savez qui" qui reste sympathique (la 1ere est fun la 2e est franchement bof). Tu as le cycle de Pendragon par S. Lawhead mais le côté "chevalier" met quand même du temps à arriver. Après tu peux aller voir directement à la source ? Les réécritures modernes de ce cher J. Markale sont très biens, tant qu'on ne lit pas les notes de bas de page (ou alors pour rire un coup
Tu n'audio livre ou tu ebook aussi ?
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
Cuchurv a écrit : ↑mar. juin 30, 2026 3:57 pmJ'ai plus rien et ma femme m'a piqué mon dernier crédit (il me faudra attendre le 6/07) mais que choisir, partir sur Dragonlance qui ne me tente que moyennement?
La compagnie noire que je ne connais pas du tout et dont @Erwan G nous fait de bon retours?
J'aimerai un livre de chevaliers sauf que j'ai déjà fini le Chevalier aux épines et rien d'autre ne me saute aux yeux.
Donc je suis ouvert aux conseils!
J'ai un gros faible pour les 6 premiers Dragonlance (la Trilogie de base + celle des Jumeaux) mais je ne peux pas savoir si c'est dû qu'à l'époque les bouquins de fantasy dans le genre ça courait pas les rues dans ma banlieue parisienne et que faute de grives on prends des merles.![]()
Je rajoute
- Dragons d'une flamme d'été
- la trilogie de la Guerre des âmes (dragons d'un coucher de soleil, dragons d'une étoile perdue, dragons d'une lune disparue)
tous écrits par Margaret Weiss et Tracy Hickmann
Le reste est franchement dispensable.
« il se rencontre aussi dans le cœur humain un goût dépravé pour l'égalité, qui porte les faibles à vouloir attirer les forts à leur niveau, et qui réduit les hommes à préférer l'égalité dans la servitude à l'inégalité dans la liberté »
(Alexis de Tocqueville, de la démocratie en Amérique)
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
Sakagnôle a écrit : ↑mar. juin 30, 2026 2:38 pm
Audiolu, la Mythologie d'Edith HAMILTON.
Pour une fois je vais être très court: bof.
Je ne nie pas le travail considérable qu'il y a derrière mais bof, c'est un avis subjectif et je vous prie de m'en excuser.
Certes c'est la base mais que ce fut ennuyeux. C'est complet c'est certain.
Est-ce que je conseille... en audiolivre non (même avec la chaude voix de Thierry Jenssen) en livre physique pour piocher les ref ou lire deux pages qui vous intéressent.
Je digresse mais si vous êtes dans un "mood" antiquité grecque, je vous conseille Troie de David Gemmell son Magnus Opus, sa merveille des merveille, top 3 facile; que cette relecture de l'Illiade est formidable.
Maintenant qu'audiolire?
J'ai plus rien et ma femme m'a piqué mon dernier crédit (il me faudra attendre le 6/07) mais que choisir, partir sur Dragonlance qui ne me tente que moyennement?
La compagnie noire que je ne connais pas du tout et dont @Erwan G nous fait de bon retours?
J'aimerai un livre de chevaliers sauf que j'ai déjà fini le Chevalier aux épines et rien d'autre ne me saute aux yeux.
Donc je suis ouvert aux conseils!
En attendant, je continue péniblement Dungon Crawler Carl (rien d'autres à audiolire) , que je trouve pas terrible et ne jouant plus aux video rpg depuis plus de 10/12 ans.....
Il y a un participant qui commente ici Ferutti dont les couvertures des ouvrages sont incroyables d’appel à l’imagination ?
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
Dragon lance je suis en train de relire Printemps. C’est bien écrit et virevoltant (le nombre de rebondissements par page…) mais j’y mets un temps infini. C’est pulp en fait : il n’y a que la chair de l’action et pas (peu) de digression.. J'ai un gros faible pour les 6 premiers Dragonlance (la Trilogie de base + celle des Jumeaux) mais je ne peux pas savoir si c'est dû qu'à l'époque les bouquins de fantasy dans le genre ça courait pas les rues dans ma banlieue parisienne et que faute de grives on prends des merles.![]()
J’avais relu Les frères Majere avant pour voir comment était traitée l’enquête et l’effet « on est paumes on n’y comprend rien -> action » et en fait… c’est une suite de Deus Ex Machina.
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
Bin, pour moi, entre Dragonlance et la Compagnie noire, il n'y a pas photo, je prends la Compagnie noire tous les jours.
Dragonlance, c'est un truc à lire quand tu es en manque de D&D. Sinon, ça n'a pas grand intérêt.
Dragonlance, c'est un truc à lire quand tu es en manque de D&D. Sinon, ça n'a pas grand intérêt.
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
Inigin a écrit : ↑lun. juin 29, 2026 7:13 pm Pour nuancer après le flinguage de Sammael, Don Camillo est une série de films tendres et drolatiques sur une période pas spécialement calme en Italie (la faute à tous ces communistes ex-résistants armés jusqu'aux dents, sûrement), et j'en garde un excellent souvenir (même si le narrateur qui parle à la place de l'idole des moins jeunes est à charge en faveur des curés).
Mais, mais, mais, j'ai rien flingué moi... J'ai dit que les premières 15 minutes du film m'ont fait penser que c'était un peu plus superficiel et plus axé comédie que le bouquin, c'est pas du flingage, enfin...
Mozart n'a pas écrit que le Boléro de Ravel. Mais aussi plein d'autres trucs beaucoup moins connus (comme le canon de Pachelbel). - Le Grümph
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
Sammael99 a écrit : ↑mar. juin 30, 2026 6:04 pmInigin a écrit : ↑lun. juin 29, 2026 7:13 pm Pour nuancer après le flinguage de Sammael, Don Camillo est une série de films tendres et drolatiques sur une période pas spécialement calme en Italie (la faute à tous ces communistes ex-résistants armés jusqu'aux dents, sûrement), et j'en garde un excellent souvenir (même si le narrateur qui parle à la place de l'idole des moins jeunes est à charge en faveur des curés).
Mais, mais, mais, j'ai rien flingué moi... J'ai dit que les premières 15 minutes du film m'ont fait penser que c'était un peu plus superficiel et plus axé comédie que le bouquin, c'est pas du flingage, enfin...
Ah oui mais 15 minutes pour juger que
alors qu'il y a quatre films géniaux, c'est un peu court. (quatre parce que je n'ai pas vu le 6° et que le 5° est... dispensable)une partie du charme et de la profondeur étaient perdus. En particulier, Fernandel cabotine pas mal, oriente son jeu côté physical comedy, ce qui était certainement la raison du succès des films, mais ne traduit pas vraiment les affres morales du personnage des nouvelles.
En particulier, les affres morales sont bien rendues par les interactions avec le disons immigré clandestin palestinien qui squatte l'église de Breschello, mais il y a des scènes tendres, des scènes sérieuses, la vie des campagnes et des vaches qu'il faut continuer à traire même pendant les grêves
- Sammael99
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
Inigin a écrit : ↑mar. juin 30, 2026 9:14 pmSammael99 a écrit : ↑mar. juin 30, 2026 6:04 pmInigin a écrit : ↑lun. juin 29, 2026 7:13 pm Pour nuancer après le flinguage de Sammael, Don Camillo est une série de films tendres et drolatiques sur une période pas spécialement calme en Italie (la faute à tous ces communistes ex-résistants armés jusqu'aux dents, sûrement), et j'en garde un excellent souvenir (même si le narrateur qui parle à la place de l'idole des moins jeunes est à charge en faveur des curés).
Mais, mais, mais, j'ai rien flingué moi... J'ai dit que les premières 15 minutes du film m'ont fait penser que c'était un peu plus superficiel et plus axé comédie que le bouquin, c'est pas du flingage, enfin...
Ah oui mais 15 minutes pour juger que
alors qu'il y a quatre films géniaux, c'est un peu court. (quatre parce que je n'ai pas vu le 6° et que le 5° est... dispensable)une partie du charme et de la profondeur étaient perdus. En particulier, Fernandel cabotine pas mal, oriente son jeu côté physical comedy, ce qui était certainement la raison du succès des films, mais ne traduit pas vraiment les affres morales du personnage des nouvelles.
En particulier, les affres morales sont bien rendues par les interactions avec le disons immigré clandestin palestinien qui squatte l'église de Breschello, mais il y a des scènes tendres, des scènes sérieuses, la vie des campagnes et des vaches qu'il faut continuer à traire même pendant les grêves
Je m'incline, tu as raison, j'ai tort, j'irais me flageller aux orties à la rivière en pénitence.
Mozart n'a pas écrit que le Boléro de Ravel. Mais aussi plein d'autres trucs beaucoup moins connus (comme le canon de Pachelbel). - Le Grümph





