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Re: [CR] Striscia ! I Dannati di Scavoli !

Publié : mer. mai 13, 2026 6:25 pm
par Sixte
Je te remercie beaucoup pour ta réponse.
Je reste cependant sceptique.
Le bonus de facilité est plus usité qu'il n'y parait, notamment via les "Expertises".
Personnellement, j'ai bien utilisé les expertises pour typer les personnages.
Un groupes de PJs, c'est souvent un assemblage de spécialistes: l'intello, la brute, le baratineur, le cambrioleur...

 

Re: [CR] Striscia ! I Dannati di Scavoli !

Publié : mer. mai 13, 2026 6:47 pm
par Malone
hello,

sans trop polluer le thread (lol c'est pour mon CR quand même   :mrgreen: )

tu as en effet raison, mais pour moi, je ne considère pas "Expertise" comme un vrai game changer en ce sent que ça concerne qu'un champ spécifique de compétence et que les Conquêtes et ben ils en ont pas trop à choper... 

après, je valide la "spécialisation" des perso, là à la fin de mon premier scénar, ils ont prix 4 XP donc une Conquête et 2 expertises ont été prises (de mémoire, une pour être plus discret, et l'autre pour se déguiser).

bonne fin de journée

Re: [CR] Striscia ! I Dannati di Scavoli !

Publié : jeu. mai 21, 2026 11:01 am
par Malone
Épisode 2 : le cas du pamphlétaire malchanceux (suite et fin)
  
Et donc nos Spadassins sont à Bolli en face de Scavoli avec Spidzini et sans chevaux pour rallier Pogni...
  
Bolli offre une vie locale assez dense, c'est un point de passage entre la terre et Scavoli, il y a des tavernes, des entrepôts et quelques embarcadères. Les soldats de l'armée de Scavoli tentent de contenir la contrebande et le crime local mais c'est une vraie gageure...
  
En se creusant un peu la tête et en évacuant l'idée de voler des chevaux, ils débarquent chez le seigneur Panarello. C'est un grand propriétaire terrien qui cultive une bonne partie des alentours de Bolli. Ils trouvent, dans une grande cour, plusieurs manœuvres en train de charger des semis sous le regard dur et chenu d'un homme maigrichon.
  
Les bâtiments sont dans le plus pur style du sud d'Ital, blancs, ronds, de plein pied et chaleureux. Une jeune femme digne observe le vieil homme alors qu'il s'approche des Spadassins. C'est bien Ernesto Panarello, le seigneur de ces terres. Après une courte discussion autour de rafraîchissements, quelques regards appuyés et insistants de la jeune femme (visiblement sa petite-fille), et la révélation du lignage noble de Liv Storr, Ernesto consent à leur prêter des chevaux pour descendre à Pogni.
  
Les chevaux sont de bonne qualité et les Spadassins filent au sud à bride abattue. Quelques heures après leur départ, ils quittent tout à coup les plaines humides et agricoles du nord pour un paysage plus aride et sec. Ils entrent dans la garrigue du sud, une zone plus sauvage et dangereuse d'Ital.
  
Ils font le choix de passer au plus près de la côte et arrivent en soirée à Nenaro, un gros bourg entouré de vignobles. La petite ville, peu fortifiée, se trouve dans un petit cirque peu pentu entouré de terrasses contenant des vignes. Une belle plage de sable vient finir de donner un certain cachet à cette petite ville de province.
  
La troupe reste en retrait pendant qu'Ottavio entre en ville sous le regard suspicieux de deux paysans fait gardes. Ils montent la garde car la nuit il peut traîner de drôles d'oiseaux selon eux. L'un d'eux conduit Ottavio à la taverne locale afin d'y passer la nuit. La taverne offre une grande salle commune enfumée et festive, un ragoût de qualité et quelques paillasses pleines de puces dans une salle attenante. Cela suffira pour la nuit et Ottavio bat le rappel et tous entrent dans la taverne.
  
Une fois à table, Spidzini et Luigi lorgnent sur les parties de cartes qui se tiennent aux autres tables... Liv embroche la table avec un poignard et leur signifie que « NON » ils ne joueront pas aux cartes ce soir. Tout le monde file se coucher (tout en restant sur le qui vive hein...) hormis Adolfo qui part faire le tour de la ville pour se dégourdir les jambes. Plus tard dans la soirée, en revenant de la plage, il voit arriver en ville un moine sur un âne. Celui-ci se fait conduire à la taverne pour y passer la nuit. Le moine croise Luigi avec qui il échange quelques banalités. Il serait en pèlerinage et sa prochaine destination serait le Couvent d'Ascanio...
  
Le lendemain matin, assez tôt, les Spadassins se lèvent, prennent un rapide et consistant petit déjeuner, constatent que le moine est déjà parti et que la plupart des hommes de la ville sont déjà dans les vignes à travailler. Ils quittent Nenaro et filent vers Pogni à grande vitesse. Ottavio monte sur les hauteurs afin de voir s'ils ne sont pas suivis et constate qu'un groupe de cavaliers filent vers le sud dans leur direction. Parmi les cavaliers, Ottavio reconnaît au moins deux spadassins des Lames Pourpres et celui qui les dirige doit donc être le fameux Figone, l'Inquisiteur qui est sur la trace de Spidzini !
  
Un rapide débat anime les Spadassins :
Tendre une embuscade à Figone et ses hommes ?
Aller le plus vite possible à Pogni et faire embarquer Spidzini ?
Tenter de gagner du temps par un autre moyen ?
  
Ils optent pour un plan audacieux : ils vont laisser Figone et ses hommes aller à Pogni, Ottavio prendra contact avec le bateau via une barque de pécheur, les autres descendront plus au sud sur une des nombreuses plages de la zone, et de là, Ottavio fera appareiller le bateau pour récupérer Spidzini plus au sud et couper la chique à Figone !
  
Le plan suscite quelques remarques mais est validé au final. Le but affirmé est d’éviter toute confrontation avec Figone et ses hommes car leur priorité est de voir Spidzini quitter Scavoli et sa région entier.
  
Donc, Ottavio arrive à Pogni après Figone pendant que les autres continuent au sud. La petite ville est constituée de quelques quais en dur, de murailles solides, d'un fort imposant et de quelques dizaines de masures de pêcheurs. Un grand phare monte la garde à l'extérieur de la ville afin de guider les bateaux qui entrent dans la Anse des Trois Citées.
  
Ottavio voit que Figone et ses hommes se sont calés devant un quai où un bateau battant pavillon impérial est amarré. C'est un bateau de la compagnie Voorman Versand et sans aucun doute le billet de sortie de Spidzini. Ottavio convainc un pêcheur de se faire mener à proximité du bateau amarré. Et, au nez et à la barbe de Figone, Ottavio embarque discrètement sur le bateau de la Voorman Versand.
  
Le capitaine, un impérial expérimenté, cache Ottavio et se fait expliquer le plan pour récupérer Spidzini. Il ordonne peu après l’appareillage et fait filer son bateau vers le sud. Figone, décontenancé, fait mouvement vers le sud mais avec pas mal de retard. Le plan du capitaine est simple, il reste à quelques encablures, fait mouiller une barque, conduit Ottavio à terre, récupère Spidizini, et, couvert par les Spadassins, il repart.
  
Les Spadassins et Spidzini attendent sur une large plage plus au sud et voient enfin arriver la bateau. La barque est mouillée et met le cap sur la plage. Les Spadassins voient au loin, sur les collines, Figone et ses hommes descendre vers eux mais c'est trop tard, Spidzini embarque en remerciant les Spadassins pendant qu'Ottavio rejoint ses camarades.
  
Figone et ses hommes arrivent, se jettent au bas de leurs selles et une confrontation tendue à lieu. Les spadassins des Lames Pourpres veulent en découdre mais Figone met tout de suite le holà et s'avoue vaincu... pour l'instant. Il tire son chapeau aux Spadassins mais leur assure que son supérieur, une fois rentré à Scavoli, va se consacrer à eux...
  
Figone et ses hommes repartent laissant les Spadassins sur une large plage magnifique alors que Spidzini vogue vers son avenir.
  
Les Spadassins rentrent à Bolli, rendent les chevaux à Ernesto Panarello, passent à Scavoli et filent se reposer dans leurs lits. Le lendemain matin, Carraro, leur entremetteur, les paye comme il se doit et chacun profite des jours suivants pour guincher, se cultiver, ou acheter quelques breloques.
  
Quelques semaines plus tard, ils sont recontactés par Carraro qui a une autre tâche à leur confier... mais cette fois, cela risque d'être un peu plus compliqué pour la réaliser... mais nous verrons bien tout cela la prochaine fois !
  
Continua...

Re: [CR] Striscia ! I Dannati di Scavoli !

Publié : ven. juin 05, 2026 1:22 pm
par Malone
Épisode 3 : le cas du noble endetté
  
Deux petites semaines passent pour nos Spadassins qui se retrouvent au final sans le sou...
  
Kassel, leur maître d'escrime, encore une fois très compréhensif, les renvoie voir Carraro au Bouc qui Pue...
  
Le Vieux aurait une nouvelle affaire à proposer aux Spadassins.
  
Seuls Adolfo Muzolini, Ottlia Del'Ursa, Luigi Dellamore, Liv et Kara Mustapha Pasha se portent volontaires pour aller voir le Vieux dans son repaire mal-famé et mal-odorant. Le Vieux les reçoit dans la matinée à sa table habituelle devant sa pinte de bière habituelle... c'est à se demander s'il a un chez lui ou s'il est à demeure dans ce troquet !
  
Le Vieux est content de revoir les Spadassins, ils se sont montrés efficaces la dernière fois et il a de l'espoir que cette fois ils s’illustrent encore malgré la nature complexe du travail proposé... car cette fois c'est l’inverse du boulot d'avant ! Il faut bien retrouver quelqu'un mais il faut le tuer et faire disparaître son corps cette fois... la cible se prénomme Rocco Cassano. Il aurait tué deux spadassins la nuit dernière à Rivofondo et se cacherait à proximité.
  
C'est un jeune homme charmant par ailleurs, qui traîne pas mal du côté de Bacaretto, de ses salles de jeux et de ses maisons closes. Sa famille, anciennement illustre, est totalement ruinée et il ne lui reste guère que ce nom comme caution. Les Spadassins doivent le trouver, le tuer, faire disparaître son corps et ramener une preuve de son décès à Carraro.
  
Ce travail comporte quelques bonus pécuniaires si les Spadassins s'en sortent bien et dans les temps... car ce travail doit être fait d'ici demain fin de journée. Les Spadassins acceptent entre gros gain et quelques questions éthiques résiduelles...
  
Ils commencent d'abord par aller à Rivofondo sur les lieux des deux meurtres pour en savoir plus sur leur cible. Le Borgo di Rivofondo regroupe la cathédrale du Crucifié, le Consulat et surtout le Palais du Prince de Scavoli. La grande plaza qui regroupe ces trois institutions est large et fréquentée. Les Spadassins se séparent pour récolter quelques informations sur le double meurtre de la veille car un tel événement a dut laisser des traces.
  
Les gardes du guet de la ville ont eut des ordres clairs au sujet du double meurtre : ne pas s'en occuper ! Reste qu'un certain Bertoni ne semble pas avoir eut le message... par ailleurs, les Spadassins apprennent que les spadassins morts venaient d'arriver en ville pour sécuriser une discrète réunion du Cercle de la Sagesse Naturelle ici à Rivofondo. La réunion se passait dans la demeure secondaire d'un notable du Cercle et seuls des membres triés sur le volet pouvaient y assister.
  
Ils filent vers les lieux du crime dans les étroites rues de Rivofondo et arrivent devant une grande porte cochère fermée. Avant qu'ils ne puissent mener leur enquête, ils repèrent deux hommes d'allure impériale qui les surveillent et surtout ils tombent nez à nez avec le fameux Bertoni. C'est un garde zélé et très intègre qui estime que les crimes de Rocco ne peuvent rester impunis malgré ce que sa hiérarchie lui a ordonné ! Les deux impériaux ont bien évidement disparu dés que Bertoni a surgit de la maison...
  
Ottilia déploie des trésors de persuasion pour retourner Betoni à leur avantage et parvient à se le mettre dans la poche ! Il va couvrir les agissements des Spadassins, sans savoir qu'ils veulent tuer Rocco au lieu de le livrer à la justice.
  
Les Spadassins, débarrassés de Bertoni, mènent leur enquête et retracent le déroulé des faits : Rocco est entré par une porte de service sur le quai est de la maison, a pénétré dans la cuisine puis, peu après, a affronté les deux spadassins, les a tué et s'est enfui. Il reste quelques questions en suspend, comme comment Rocco est-il arrivé à tuer deux spadassins avec une certaine aisance ou pourquoi Rocco s'est introduit dans cette maison, mais, une chose est sûre, les Spadassins pensent que Rocco s'est réfugié dans Bacaretto tout proche.
  
L'ambiance change radicalement pour les Spadassins une fois un simple petit pont franchit. Des petites et discrètes rues à la grande plaza austère et sérieuse de Rivofondo, les Spadassins découvrent des rues grouillantes et saoules en passant par les tavernes, salles de jeux, bordels et autres maisons closes de Bacaretto.
  
De là, Pasha utilise ses contacts pour chercher Rocco dans ce borgo où il est facile de se perdre ou de disparaître... et c'est le premier drame, car notre cher Caliphant clame qu'il cherche Rocco a presque tous les gens qu'il connaît et entraîne tous ses camarades à se suite pour un tour de Baccaro qui dure bien cinq ou six heures...
  
Dans l'après-midi, adossés contre les murs d'une petite taverne qui se trouve sur une petite placette au fin fond de Bacaretto, les Spadassins en ont plein leurs bottes des informateurs pourris de Pasha car ils n'ont rien trouvé, ont perdu du temps, revoient encore ces deux impériaux... sans parler de ces cinq ou six malandrins qui se détachent de la foule avec la ferme intention d'en découdre avec eux !
  
Les types frappent sans préavis mais ne semblent pas vouloir tuer les Spadassins. Il n'empêche que Liv s'en sort blessée, et que les autres écopent de quelques gnons et coupures bien désagréables. Ils tuent plusieurs de leurs agresseurs et les derniers rompent le combat sur ordre d'un grand gaillard barbu dans la foule des badauds, sans parler de la disparition (encore) des deux impériaux...
  
Sur ce, les Spadassins se séparent rapidement pour trouver leur cible, et échapper à d'éventuels autres agresseurs ou gardes en patrouille. Et chacun y va de sa méthode pour trouver Rocco... Ottila et Luigi optent, chacun de leur côté, pour se rapprocher des orphelins pour l'une et de proposer une petite bourse à des gens un peu au hasard pour l'autre. Déjà, aucun des deux ne tombe dans un piège ou une embuscade... par pure chance en plus, et ensuite ils obtiennent tous les deux des informations importantes, que Rocco se cache dans une maison close à l'ouest du borgo et Luigi obtient même un nom : Rocco se trouverait à la Rosso Passione, une petite maison close très discrète et select à proximité de Rivofondo...
  
Liv, Pasha et Adolfo filent à l'entrée de Bacaretto et se séparent pour trouver la bonne maison close... Adolfo trie par qualité les établissement et circonscrit une grosse paire de rades dans lesquels il pense que Rocco doit se trouver. Liv se rapproche d'un grand établissement et entre à l'intérieur plus pour se faire soigner que pour trouver Rocco. Elle tombe sur une mère maquerelle compatissante qui l'emmène au médecin de la maison close. Celui-ci recoud Liv sans contrepartie et en sortant, elle croise Adolfo en pleine investigation... et Rocco ne se bien sûr trouve pas là...
  
Pasha, ne sachant plus trop quoi faire, entre au hasard dans un bordel et se retrouve nez à nez avec plusieurs gigolos qui trouvent notre beau Caliphant à leur goût. Lui, pas du tout intéressé, bat en retraite et retrouve les deux autres piteux et broucouilles !
  
Ils sont rejoint peu après par Luigi et Ottilia qui ont la bonne information. Et donc, tous, sauf Adolfo, se rendent à la Rossa Passione pour débusquer Rocco et l'occire. Adolfo de son côté joue cavalier seul pour obtenir quelques subsides et s'infiltrer dans la maison close qu'il a choisit. Il manque se faire chaparder ses maigres ressources par une petite bande de voleur mais a de la chance, et en les faisant fuir, arrive à gratter quelques pièces de bon aloi !
  
Du côté de la Rossa Passione, les choses ne se passent pas vraiment comme prévu et après une tentative très peu discrète et maladroite de rentrer dans la maison close, les Spadassins repèrent un groupe de coupes jarrets à proximité. En se rapprochant d'eux, et en rencontrant leur chef, un dénommé Constantino, les Spadassins ont une opportunité pour trouver leur cible, mais il va falloir filer la main à cette bande de gredins qui veut mettre ses mains avides sur la Rossa Passione par la violence !
  
Que de choix cornéliens pour nos Spadassins et si peu de temps pour exécuter leur contrat !
  
Continua...

Re: [CR] Striscia ! I Dannati di Scavoli !

Publié : jeu. juin 11, 2026 2:09 pm
par Malone
Épisode 4 : le cas du noble endetté partie 2
ou « faites rentrer les remplaçants ! »
  
Les Spadassins sont donc devant la Rossa Passione et commencent sincèrement à se demander comment ils vont pouvoir négocier leur boulot... en plus Liv et Ottilia rentrent à Ventromole car elles ont reçus quelques blessures lors de leur accrochage avec les malfrats au fond de Bacaretto, et cela complique encore plus le boulot !
  
Et donc on fait entrer les remplaçants !
  
Fiorenza et Ottavio sont appelés en urgence pour continuer. De là, un plan est échafaudé : Pasha et Luigi vont rester devant la maison close et couvrir Adolfo, Fiorenza et Ottavio qui vont se faire passer pour des clients. Le but est de débusquer rapidement la cible, pour rappel Rocco Cassano un spadassin un peu escroc et endetté, la sortir de là, la tuer et la faire disparaître pour de bon !
  
Les trois Spadssins qui rentrent n'ont guère de problèmes et, hors le fait de déposer toutes leurs armes à l'entrée, sont amenés par la tenancière, une certaine Ofélia, dans une grande cour intérieure convertie en taverne à ciel ouvert. Des tables avec clients et prostituées remplissent l'atrium devant une scène avec danseuses et musiciens. En entrant à gauche, des divans alignées proposent quelques prostituées libres et derrière, une grande cuisine sort alcool, plats raffinés, viande appétissante et tout un tas de mets forts sympathiques...
  
En face, les trois spadassins voient un escalier menant à l'arrière du bâtiment et les chambres des prostituées. L'ensemble est en libre accès et il n'est visiblement pas question de prix pour le moment. Pendant que Fiorenza et Ottavio s'assoient à une table, sont servis de vin et que deux prostituées s'installent avec eux, Adolfo décide de faire un tour dans les étages. Il est intercepté par Ofélia qui le conduit au premier puis au deuxième étage pour faire une rapide visite. Il constate que le troisième est hors limite, ce serait les chambres privées du personnel de la maison close d'après Ofélia.
  
Pendant ce temps, Fiorenza et Ottavio sympathisent avec les deux gagneuses et évoquent Rocco comme un ami qui les attend. Elles tombent facilement dans le piège et proposent même aux Spadassins de monter voir Rocco directement ! Et nos deux Spadassins attendent qu'Adolfo reviennent pour rendre une petite visite à Rocco...
  
Dehors, la situation est calme, bon les rues s'animent de plus en plus entre clients, pochtrons, joueurs et autres mais c'est calme. Pasha et Luigi voient pas mal de clients entrer à la Rossa Passione, tous des petits bourgeois ou des spadassins. De là, Luigi demande à Pasha de le couvrir car il veut aller taper le carton... ça fait longtemps, il a quelques argent à perdre et il se sent en veine !
  
Luigi trouve facilement un établissement adapté et s'assoie à une table pour jouer... et il gagne ! Bon peu et assez vite mais il ne doit rien à personne cette fois-ci. En revenant auprès de Pasha une grosse heure plus tard, il espère que rien n'est arrivé à ses camarades...
  
Et donc pendant cette heure, que s'est-il passé pour Fiorenza, Ottavio et Adolfo ?
  
Et bien, déjà Ottavio reconnaît quelques spadassins de la Légion de Scavoli, l'école d'escrime de la Condottiere du Prince, Adolfo revient de sa visite guidée et ils décident de bouger pour attraper Rocco dans la foulée, de là, ils improviseront !
  
Les deux prostituées conduisent nos Spadassins au troisième étage, celui interdit aux clients et tapent à une porte anonyme en appelant Rocco et lui disant que des amis veulent le voir. Un long silence vient s'installer alors que les jeunes femmes réitèrent leur appel... les Spadassins flairent l'embrouille et entre dans la grande chambre et découvrent une fenêtre ouverte qui donne sur le toit de la maison d'à côté !
  
Ottavio se saisit d'une lourde tringle à rideau pendant que Fiorenza et Adolfo sortent sur le toit. Ils voient, sous la pleine lune, leur cible cavaler !
  
La poursuite commence et les Spadassins arrivent même à reprendre du terrain sur Rocco jusqu'au saut au dessus d'une ruelle... Fiorenza et Adolfo atterrissent sur le bord du toit qui cède et les entraînant au fond de la ruelle avec quelques plaies et bosses... et Ottavio passe directement à travers le toit déjà fragilisé par deux atterrissage !
  
Il se retrouve nez à queue avec un couple en train de copuler, il se saisit de la rapière de monsieur, le repousse en arrière sur madame qui pousse un cri et dévale les escaliers avec l'enfer à ses trousses ! (Ici double échec lamentable ! Du presque jamais vu!)
  
Il retrouve Fiorenza et Adolfo, pantelant et couvert de foins et d'autres choses moins ragoutantes, et reprennent la poursuite comme ils le peuvent. Ils arrivent à repérer Rocco qui commence à ralentir puis à stopper sur un toit surplombant une petite placette très mal famée. De là, les Spadassins restent en retrait et attendent de reprendre leur filature... à moins que ce soit eux qui soient filés... ils repèrent un grand impérial à l'affût. C'est un des deux repérés plus tôt dans la journée et il semble les suivre pour trouver Rocco.
  
Rocco, de son côté, se décide à rejoindre le plancher des vaches et s'évacue par une petite rue presque déserte. Adolfo va s'occuper de l'impérial pendant que Fiorenza et Ottavio vont sauter sur Rocco une fois celui-ci à l'écart.
  
Adolfo reste en retrait et attend sa cible... le grand impérial passe un angle et tombe nez à nez avec Adolfo qui profère un « KAZOUM ! » en claquant des doigts ! La mémoire du jeune impérial s'évapore et il ne sait plus ni qui il est, ni ce qu'il fait là et préfère repartir, hagard, là d’où il vient, et en voilà un de raillé !
  
Fiorenza, armée de la tringle, et Ottavio, armé d'une rapière qui n'est pas la sienne, tentent de prendre Rocco par surprise la ruelle suivante mais celui-ci se retourne trop tôt et un combat difficile commence pour nos Spadassins. Rocco n'est pas chanceux, il est bon duelliste et vient rapidement à bout d'Ottavio mais avant qu'il ne puisse s'occuper de Fiorenza, Adolfo surgit et profère un autre « KAZOUM ! » avec le même effet que pour le jeune impérial ! Rocco, totalement amnésique, se défend difficilement contre ces gens qu'il ne connaît pas mais qui tentent manifestement de le tuer. Malgré sa mémoire musculaire, il ne parvient pas à repousser Adolfo qui lui transperce la gorge d'un coup précis pendant que Fiorenza tire en arrière Ottavio qui se relève difficilement.
  
Une rapide fouille de Rocco ne permet de trouver que sa rapière, une arme familiale finement ouvragée et peut être la preuve qu'attendent les employeurs de Carraro... mais Adolfo décide de sectionner la tête malgré l'avis contraire de ses camarades. Le reste du corps est lesté, et jeté dans un canal profond et peu passant à l'orée de Bacaretto. Les Spadassins récupèrent Pasha et Luigi pour filer se reposer et peut être espérer venir demain récupérer leurs armes à la Rosso Passione.
  
Le lendemain matin, c'est fourbus et fatigués que les Spadassins ont la désagréable surprise de découvrir que leurs armes sont au poste de la garde de Bacaretto... et il faut une petite compensation pour les récupérer ! Adolfo paye mais Fiorenza et Ottavio vont devoir attendre d'être payés par Carraro. Et en parlant de ça, tout le monde passe voir le Vieux au Bouc qui Pue dans la matinée.
  
Celui-ci est comme d'habitude au fond de la taverne avec une grosse bière devant lui. Il accepte la rapière mais la tête... comment dire... c'est une mauvaise idée selon lui. Adolfo, un brin déçu, récupère la tête et ira s'en débarrasser un peu plus tard. Sur ce, Carraro est fier des Spadassins, non pas qu'ils vont être intégralement payé, ça c'est plus possible, mais il est content de leur travail !
  
Il leur donne rendez-vous le lendemain pour toucher ce qu'il reste de leur salaire... et donc le lendemain, rebelote le Bouc qui Pue et deux belles bourses par Spadassins, et surtout la promesse d'un autre job dans la foulée car il faut dire qu'ils se sont mis à dos les Poissons-Torpilles à dos en tuant plusieurs d'entre eux dans Bacaretto avant-hier et que se mettre au vert est une bonne idée !
  
Carraro a justement un job à proximité de Santo loin de Scavoli à faire faire aux Spadassins... une histoire de naufrageurs, de marins tués et de cargaison volée... en espérant que pour cette fois les Spadassins arrivent à être payés en intégralité !
  
Continua...

Re: [CR] Striscia ! I Dannati di Scavoli !

Publié : mer. juil. 08, 2026 8:12 pm
par Malone
 
Épisode 5 : le cas des naufrageurs de la côte partie 1
  
La garrigue au sud de Scavoli est aride et monotone... la route est large et poussiéreuse devant l’attelage et les chevaux des Spadassins. Ils se dirigent vers Santo, un grand bourg à quelques dizaines de lieux de Scavoli. La ville est dominée par trois grande familles d’éleveurs qui sont à couteaux tirés depuis bien trop longtemps. Mais ce n'est pas le pourquoi du voyage des Spadassins aussi loin de Scavoli...
  
Alors que la chaleur se fait écrasante, chacun et chacune se remémore les mots de Carraro d'il y a quelques jours... « des naufrages ont eut lieu prêt de Santo... et que des bateaux de la Compagnie Marchande Contarini ! Mon employeur veut que vous vous rendiez sur place, que vous trouviez ce qu'il s'est passé et si des personnes sont impliquées vous devez y mettre un terme. Vous serez bien payés pour ça avec en bonus les monture que mon employeur met à votre disposition. Vous avez un peu de temps pour le résoudre celui-là mais traînez pas les petits ! Je compte sur vous ! » avait conclu le Vieux en vidant sa chope de bière au beau milieu du bruyant Bouc qui Pue...
  
Quelques détails reviennent dans l'esprit des Spadassins... les trois familles, les Sparaco, qui semblent à la traîne et qui ont perdu leur patriarche l'an dernier dans une embuscade, les Firpo, puissant et nombreux, et enfin les Arcieri dominés par un patriarche vieux et cruel. Santo même ne dispose pas de port mais de quelques pêcheurs côtiers qui pourront donner peut être plus d'informations sur ces naufrages. Et enfin, il y a la rumeur qui dit que des naufrageurs auraient fait le coup et que les Contarini sont furieux car le Prince de Scavoli n'a pas envoyé la troupe pour y mettre bon ordre...
  
Santo même se trouve en retrait de l'océan tout en se lovant sur les berge d'un petit fleuve paresseux qui descend des pâtures des trois familles. Le bourg est fait de peut être une centaine de petites maisons blanches, d'aucun ouvrage défensif et d'une grande place pavée avec son église, ses quelques échoppes et sa grande taverne-relais. À l'arrivée des Spadassins, vers midi, les rues sont désertes mais la seule cloche de l'église tinte à tout rompre.
  
Devant celle-ci, sur la grand place de Santo, une bonne partie des habitants sont réunis devant l'église trop petite pour accueillir tout le monde. Les Spadassins se faufilent et entendent le curé local invectiver ses ouailles de manière exaltée et un tantinet hérétique. Ça parle de « Dieux de la mer » qu'il faut « apaiser » par des « sacrifices » car sinon il engloutira d'autres « bateaux et marins »... les habitants écoutent avec un respect mêlé de crainte la prêche de ce père halluciné et fanatique.
  
Quelques minutes plus tard, il enjoint la foule à le suivre vers les falaises hors de la ville pour apaiser le dieux de la mer. Les Spadassins comprennent vite que ces « sacrifices » sont en fait des pochons d'herbes aromatiques ou des graines, rien de choquant ou d'horrible là-dedans. Ottavio se fait même refiler un petit pochon par une jeune femme très impliquée.
  
Le cortège, très odorant et presque païen, sort de la ville et gravit une petite pente pour finir devant les vestiges de l'ancien phare de Santo. Ne reste guère que quelques pierres de taille et de simples fondations... l'endroit est dans cet état depuis le siècle dernier vu son état. Le curé enjoint les habitants à faire leurs sacrifices et à prier avec lui pour l'apaisement du dieux de la mer. Il continue sa diatribe extatique pendant que tous s'acquittent de leur petite participation au dessus de la mer à quelques centaines de brasses plus bas.
  
En quittant la falaise, les Spadassins aperçoivent un cavalier sur la route devant Santo, il semble observer la procession de loin avant de repartir vers l'intérieur des terre et les pâtures des Sparaco ou des Arcieri. Fiorenza reconnaît l'Inquisiteur Figone ce qui est bien fâcheux vu le mission des Spadassins.
  
De là, les Spadassins attendent que l'église se soit vidée et rentrent pour rencontrer ce drôle de curé. Ils le trouvent en train de prier devant la Croix du Crucifié en marmonnant des propos inintelligibles. Pacha, curieux et croyant, se met à prier avec lui alors que les autres restent en retrait. Le curé s'illumine et prend à témoin Pacha qui, malgré sa foi différente, apporte de l'eau (sic) aux prêches du curé. Pacha entre dans le jeu du curé et essaye de comprendre s'il est fou, s'il joue la comédie ou s'il y a autre chose.
  
Il faudra que le Padré Tino, car tel est le nom du fameux curé, prenne à témoin Luigi et Ottavio pour qu'il démontre qu'il est complètement et irrémédiablement fou à lier !
  
Les Spadassins finissent cet « interrogatoire » en évoquant l'Inquisiteur Figone ce qui provoque un vent de panique chez le Padre Tino qui file comme le vent vers le petit presbytère derrière l'église.
  
Bon, les Spadassins viennent d'éliminer une piste mais sans pour autant avoir neutralisé la capacité du Padré Tino à faire n'importe quoi dans le futur.
  
Pendant que les autres sont allés à l'église, Fiorenza est descendue sur la grande plage à proximité de Santo pour y rencontrer les pécheurs locaux. Ils sont une petite centaine et utilisent de grandes barques à fond plat pour aller caboter et lancer leurs filets pas loin de la côte. Elle discute avec un petit vendeur de poisson qui parle d'une mer difficile depuis quelques semaines et de ces satanés gros bateaux qui frôlent la côte en permanence et que plusieurs accidents ont eut lieu entre eux et les pêcheurs. Le grand-père du vendeur a lui aussi connu une période difficile au siècle dernier avec pas mal de pêcheurs disparus ce qui pourrait expliquer la mer difficile et le reste, mais concernant les naufrages le vendeur apporte quelques précisions.
  
Les bateaux se seraient échoués plus au nord, à quelques lieux de Santo et de nuit. Le vendeur parle aussi du phare qui est détruit et pas prévu d'être reconstruit avant un bon moment. Fiorenza, forte de ces informations et du repas de ce soir, retrouve les autres qui sortent de l'église. Ils décident alors de monter leur carriole au phare et d'établir leur camp là-bas. Pacha et certains comme Errol et Liv vont veiller sur le camp pendant que les autres vont continuer à enquêter...
  
Et donc, de là, le groupe se scinde en deux, Fiorenza et Ottavio veulent aller au nord et trouver le site des naufrages, pendant que Luigi et Adolfo vont tenter de débusquer Figone dans l'intérieur des terres.
  
Fiorenza et Ottavio remontent vers le nord en suivant une piste sinueuse et étroite. À leur gauche, une garrigue clairsemée et sentant le sel, à leur droite, de grande et profondes falaises. Ils arrivent à proximité de l'endroit indiqué par le vendeur de poisson et découvrent les restes d'un grand brasier sur la falaise !
  
D'après l'alignement et la taille, cela pourrait induire en erreur d'éventuels bateaux et de nuit les faire se drosser sur le rivage et les récifs en contrebas. Une grande piste permet d'atteindre une large plage en contrebas et c'est avec stupéfaction que nos deux Spadassins découvrent des restes de bateaux !
  
Aucun cadavre ni marchandise perdue mais du bois flotté en grande quantité qui va et vient au gré des vagues... donc c'est bien ici que le bateaux des Contarini ont été entraînés, ont coulé et les naufrageurs ont fait main basse sur la cargaison sans laisser de survivants.
  
Alors que les deux Spadassins comprennent l'horrible vérité, ils entendent du bruit sur le chemin de la falaise. Un éleveur mène quelques dizaines de bêtes vers une pâture. Ils se camouflent et le laissent passer tout en découvrant des traces de chariots qui quittent la crique assassin.
  
Pendant que Fiorenza récolte un peu de charbon et des herbes aromatiques pour le repas de ce soir, Ottavio remonte la piste du chariot qui part de la plage... en remontant, il voit l’éleveur en train d'installer ses vaches dans un petit pré à sel au delà de la ceinture de garrigue. Ottavio arrive à remonter la piste du chariot jusque dans l'intérieur des terres sans pour autant savoir si le chariot file chez les Sparaco ou les Arcieri...
  
Pendant que Fiorenza et Ottavio découvrent l'horrible vérité sur les naufrages, Luigi et Adolfo entrent dans les terres. Ils parcourent quelques chemins de pâtures avant d'entendre des bruits de combat à quelques distances !
  
Adolfo s'élance sur son cheval dans la clairière et met en fuite les trois brutes qui allaient tuer les deux éleveurs. Luigi, resté en retrait, voit clairement que son camarade avait une chance sur deux de se retrouver avec trois adversaires si son bluff échouait...
  
Les deux éleveurs sont des Sparaco, et le pas blessé remercie chaudement Adolfo qui appelle Luigi pour qu'il se montre. Le Sparaco propose aux Spadassins de l'accompagner à la ferme familiale pour être remerciés comme il se doit. Les Spadassins acceptent et sont conduit à la ferme Sparaco à quelques lieux d'ici. Le jeune éleveur est intarissable sur la région, les bisbilles locales et l’élevage quitte à devenir légèrement énervant pour les Spadassins et leur arrivée au ranch Sapraco est une vraie délivrance...
  
Ils rencontrent un jeune homme un peu perdu qui est le tout nouveau « patriarche » des Sparaco... Gabriele Sparaco est jeune, bien trop jeune pour ce travail, clairement dépassé, mais honnête et sympathique. Il remercie les Spadassins et les invite à boire une petite grappa à l'ombre de son patio. Une jeune et jolie gouvernante vient servir la grappa avec quelques fruits bien mûrs à Gabriele et aux Spadassins à l'ombre de sa grande maison blanche. Les Spadassins parlent de la guerre entre les trois familles et Gabriele leur dresse un portrait assez raccord avec que qu'ils savaient déjà. Des naufrages, il n'en a qu'entendu parlé, par contre il met clairement en doute la probité de Padré Tino et de là... les Spadassins enchaînent et évoquent l'Inquisiteur Figone... et il est bien ici dans la ferme de Gabriele !
  
Il a envoyé une lettre à Scavoli concernant les prêches enflammées et étranges du Padré Tino et l'Inquisiteur Figone est arrivé peu après pour enquêter. Il demande à son accorte servante, qui semble fortement le troubler, d'aller quérir Figone. Et celui-ci débarque devant les Spadassins comme une fleur en posant ses bottes sur la table de Gabriele. Adolfo lui rappelle les règles de bien séance chez son hôte sous le regard fuyant de Gabriele et la discussion commence. Figone ergote sur le présence des Spadassins ici et parle vite fait des naufrages et de l'implication de la famille Contarini, sans évoquer le pourquoi de sa présence ici...
  
Par ailleurs, les Spadassins comprennent vite que Figone ne dira rien ici, il semble se méfier de la servante de Gabriele et propose aux Spadassins de se voir ce soir à l'extérieur de Santo au bas du phare. Les Spadassins ne poussent pas la discussion plus loin et acceptent cette entrevue secrète en soirée...
  
Avant de partir, Gabriele invite les Spadassins à venir demain midi pour le grand repas hebdomadaire du ranche où ils seront les invités d'honneur des Sparaco !
  
Les Spadassins quittent le ranch en disant à demain à Gabriele alors que Figone quitte aussi le ranch pour continuer à mener son enquête...
  
Retour aux alentours de Santo pour tous les Spadassins, grande discussion autour de ce qui a été découvert et cuisine pour Fiorenza... au moins une des familles locales est impliquée dans les naufrages mais laquelle ?
  
Alors ce ne sont pas les Sparaco mais il reste les Arcieri et les Firpo... et le poisson grillé est plutôt bon en plus !
  
La nuit tombe doucement sur Santo, sa garrigue et ses falaises alors que les Spadassins rejoignent le lieu de rendez-vous avec Figone en bas du phare. Le bougre se montre quelques instants plus tard et expose ce qu'il a découvert depuis son arrivée il y a une paire de jours. Il est venu à cause de la lettre de Gabriele Sparaco mais surtout parce que l'Inquisition du Crucifié a noté la présence d'un culte impie et hérétique dans le sud de Scavoli... alors le Padré Tino est clairement un écran de fumé pour cet élusif culte et Figone essaye de savoir où et chez qui il est implanté.
  
Il est resté en surface sur les deux autres familles et pense, comme les Spadassins, que l'une des deux est liée aux naufrages. Il n'a rien découvert de plus, les familles sont difficiles à approcher mais avec les Spadassins en renfort, il est possible d'avancer. Figone va marcher de concert avec les Spadassins sans en référer à sa hiérarchie, idem pour les Spadassins.
  
Ici, l'objectif des Spadassins et celui de Figone se confondent d'après lui... aucune famille n'a intérêt à naufrager des navires sauf à être noyautée par une influence extérieure afin de gagner en puissance vis à vis des deux autres.
  
En conclusion, Figone avoue ne pas aimer le jeune servante de Gabriele et ajoute que celui-ci lui cache quelque chose d'important sans être arrivé à savoir ce que cela pouvait concerner.
  
A la fois Figone et les Spadassins se disent à plus tard tout en continuant leur enquête chacun de leur côté.
  
En remontant vers le camp, tout le monde est prit de violentes diarrhées... la cuisson du poisson par Fiorenza fait des siennes et chacun y va de sa nuit merdeuse et difficile !
  
Ça n'augure rien de bon pour demain qui va être une journée cruciale pour nos Spadassins !
  
Continua...